Evénements du mois

Activités de nos membres









Je suis APLP parce que…

"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

Journée nationale de vérité

journee-nationale-de-la-verite-2021

Symbole de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation

Dès 1983, à l’origine des Artistes pour la paix, le but primordial de notre organisme fut de travailler à la réconciliation ; à notre trentième anniversaire, on l’avait rappelé avec Florent Vollant, Chloé Sainte-Marie, Élisapie Isaac et Richard Séguin. « Je m’interroge sur la pertinence de limiter la stratégie de reconnaissance de la mémoire à des monuments», avait écrit André Jacob dans un article intitulé Pour des musées de la mémoire pour les Premières Nations : il faisait ainsi la distinction entre monuments et musées vivants. Avec grand plaisir certes, on a entendu Élisapie Isaac chanter en Inuktitut lors de l’intronisation de la gouverneure générale Mary May Simon et on l’a retrouvée hier comme animatrice de la toute première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation à Radio-Canada.

Mais outre des émissions soigneusement formatées pour ne blesser aucune oreille sensible blanche, quand a-t-on écouté les autochtones nous parler de leurs vérités, de ce qui les blesse, étape obligée avant de passer à l’étape de réconciliation? Il y a à peine trois mois, nous expliquions l’origine du chandail orange, et hier, ô surprise agréable, en allant faire un tour à l’Université Bishop’s, à l’invitation de INDIGENOUS CULTURAL ALLIANCE, on apercevait des centaines d’étudiantEs portant fièrement ce chandail! La jeunesse vous presse d’agir, messieurs les chefs de gouvernement conservateurs, et cela vous inclut hélas, M. Legault, à cause de votre refus obstiné de ne pas reconnaître le racisme systémique !

Indispensable Infoman

Le 30 septembre, à l’occasion de la toute première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, l’équipe d’Infoman a concocté une émission spéciale, débutant avec la dénonciation de notre minable traitement des autochtones (sans eau potable pour encore certaines nations, leurs enfants pensionnaires enterrés, Joyce Echaquan meurtrie etc.). L’émission a ensuite pris un tournant ludique avec MC Gilles explorant l’appropriation culturelle dans les chansons québécoises en compagnie de la doctorante en sociologie et fondatrice de la COOP Nitaskinan Karine Awashish. Ils ont ri de nous les artistes, telle Madeleine fille de Michel et Simonne Monet-Chartrand, chantant Ani Kuni, un chant funèbre de tonalité mineure, avec une danse guillerette et parée de plumes multicolores, ouch! Madeleine a probablement ri autant que nous des poncifs accumulés avec maladresse en 1973, alors que sa louable intention était de réhabiliter le folklore indien, comme on l’appelait alors !

A suivi un florilège d’émissions consternantes tirées des archives de Radio-Canada, telle celle montrant des soldats de l’armée canadienne ovationnant en 1945 une scène de massacres d’Indiens ayant attaqué une diligence, dans la pure tradition hollywoodienne. Ont suivi des téléromans comme D’Iberville et autres, montrant des images dégradantes d’Indiens soumis acceptant de se prosterner devant le crucifix d’un missionnaire, à côté d’Indiennes disponibles et affriolantes sexuellement, quand leur peau n’était pas trop foncée et leurs yeux pas trop bridés, précisait Mélissa Mollen Dupuis (animatrice de l’excellente émission hebdomadaire à Radio-Canada Kuei Kwe) qui avait pris le bon parti d’en rire avec Chantal Lamarre, même si on les sentait choquées à bon droit.

Jean-René Dufort a eu la délicatesse indispensable de partager toute la première partie de l’émission avec le comédien et metteur en scène wendat Charles Bender [1], puis avec l’avocat en droit autochtone Nadir André pour montrer les multiples obstacles à la renégociation de la « fameuse » et honteuse Loi colonialiste sur les Indiens ou Acte sur les Sauvages, toujours en vigueur comme nous l’explique André Binette dans l’Aut’Journal.


[1] Le festival international Présence autochtone grandit, au cinéma Impérial le 3 août dernier avec notre témoignage http://www.artistespourlapaix.org/?p=20633

 

Aucun commentaire jusqu'à présent.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code

Les APLP suggèrent…

Voici deux organisations humanitaires qui sont actives en Ukraine et dans les pays où les Ukrainiens se réfugient, sans être contrôlées ni par le gouvernement ukrainien ni bien sûr par la Russie.
Note : ces liens mènent directement aux sites web des organismes. Les dons ne transitent pas par les APLP.

Nos actions récentes

20 novembre 2022 : Lettre à la ministre Mélanie Joly : Négociez avec la Russie !
26 septembre 2022 : Événement Nourrir la paix à Rosemont.
17 septembre 2022 : Nettoyage du parc Lucia-Kowaluk pour le Journée internationale du nettoyage de la Terre.
28 juin 2022 : Lettre à la ministre des Affaires étrangères.
28 juin 2022 : Manifestation avec le Mouvement québécois pour la paix
8 mai 2022 : Manifestation Les mères au front à Québec..
5 avril 2022 : Les APLP endossent la lettre du Canada Peace Network contre les dépenses militaires.
27 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur des États-Unis à Ottawa.
26 mars 2022 : Manifestation avec Échec à la guerre contre la guerre en Ukraine et au Yémen.
23 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur de Russie à Ottawa.
23 février 2022 : Lettre à la ministre Joly sur l'Ukraine.
15 février 2022 : 33e cérémonie des Prix APLP.
21 décembre 2021 : Nos souhaits de paix 2022, lettre aux ministres fédéraux.
13 décembre 2021 : Lettre au premier ministre sur l'exportation d'armes vers l'Arabie Saoudite.
21 novembre 2021 : Deuxième lettre au ministre Miller.
27-28-29 octobre 2021 : Lettres aux nouveaux ministres fédéraux Joly, Guilbeault, Anand et Miller.
19 février 2021 : Lettre ouverte au PM concernant Haïti.

Voir toutes nos lettres aux élus »

Remontez dans le temps »

Recherche par sujets