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"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

Une sculpture en l’honneur d’André Michel dévoilée à Sept-Îles

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Photo Félix Lebel/Radio-Canada

Le peintre-sculpteur André Michel dévoile une statue de bronze soulignant sa contribution au rayonnement de l’histoire et de la culture nord-côtière. La pièce, déposée sur une imposante pierre, est installée sur le terrain de la salle Jean-Marc Dion, près du Musée régional de la Côte-Nord à Sept-Îles. Un emplacement qui n’est pas le fruit du hasard, puisque le Musée régional découle de l’initiative d’André Michel, qui a inauguré le bâtiment en 1986.

Mais la contribution de l’artiste dans le paysage culturel de la région est antérieure à l’actuel musée. C’est lui, en 1976, qui a réaménagé le site historique de l’ancien poste de traite de Sept-Îles, surnommé « le vieux poste», pour en faire le premier musée du genre dans la région.

Daniel Fontaine, de Radio-Canada, rappelle qu’originaire de France, André Michel a emménagé à Sept-Îles à l’âge de 25 ans pour y faire carrière.

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Photo Daniel Fontaine/Radio-Canada

« Je me demandais pourquoi les gens de Québec ou de Montréal avaient des musées et que nous, on n’en aurait pas un pour mettre en valeur l’histoire de la région. Les gens avaient oublié la richesse historique de la Côte-Nord », explique M. Michel. La popularité de l’établissement a été rapide, attirant plus de 5000 visiteurs dès la première année d’ouverture.

Toutefois, malgré les travaux de réaménagement, le bâtiment historique ne respectait pas les normes muséologiques de l’époque. C’est donc afin de mieux protéger les artefacts, qu’André Michel a travaillé à la création de l’actuel Musée régional de la Côte-Nord.

Un attachement profond

Pour l’artiste d’origine française, cette sculpture démontre l’attachement qui le lie à Sept-Îles. C’est dans cette ville qu’André Michel s’est installé lors de son arrivée au Québec en 1970, alors qu’il avait 25 ans.

« Je devais présenter une exposition à Montréal, mais la crise d’octobre est arrivée quelques semaines plus tard. J’ai décidé d’aller visiter le pays. Je devais rester ici quelque temps, et j’y suis finalement resté 18 ans », explique M. Michel.

Alors jeune artiste, ce dernier se remémore la confiance que lui a portée le milieu politique, culturel et économique de Sept-Îles dans le développement de ses projets. Un écriteau, visible sur la statue inaugurée samedi, représente cet attachement.

C’est écrit : « Je ne suis pas d’où je suis né, je suis d’où je me suis fait. Tout simplement parce que c’est à Sept-Îles que je me suis fait. C’est là où les gens, malgré mon jeune âge et malgré mon accent français, m’ont fait confiance ». Au fil de sa carrière nord-côtière, M. Michel a aussi été connu pour avoir contribué à la mise sur pied du Musée Shaputuan de Uashat et pour la mise en valeur de la culture innue.

Venu s’installer en Montérégie à Mont-Saint-Hilaire en 1988, André Michel reprend son bâton de « pèlerin bénévole de la culture ». Aujourd’hui, si le riche patrimoine culturel et artistique de Mont-Saint-Hilaire est mis en valeur par divers organismes, c’est en partie dû à l’énergie et à la passion de cet artiste. Jugeant anormal que Mont-Saint-Hilaire, ville de trois grands artistes qui ont marqué le Québec (Leduc, Borduas, Jordi Bonet), n’a pas jugé prioritaire de les mettre en valeur, de même que les nombreux artistes régionaux de valeur, il co-fonde et fonde en 1985 le Musée des beaux-arts et en 2000 La Maison amérindienne, seul lieu multi-nations situé « hors réserve ». Il est aussi l’initiateur, en 1997, de la restauration des œuvres d’Ozias-Leduc dans l’église de Mont-Saint-Hilaire, et de l’acquisition, de la protection et de la mise en valeur de la maison P.-E. Borduas en 2001 et des deux maisons d’Ozias-Leduc en 2006 et 2007.

André Michel a été président national des Artistes pour la Paix de 2018 à 2020.

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La Maison amérindienne de Mont-Saint-Hilaire

Avec des infos de Radio-Canada

1 Commentaire

  1. Gisèle Turcot Gisèle Turcot
    6 novembre 2021    

    Impressionnée par la vision et les réalisations de cet artiste.

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