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Je suis APLP parce que…

"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

Pour des musées de la mémoire pour les Premières Nations

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Dans Le Devoir du 4 juin, l’anthropologue Marie-Pierre Bousquet, experte sur les questions liées à la mémoire des enjeux historiques liés à la condition des Premières Nations, rappelle l’importance de mieux connaître toutes les dimensions de l’histoire : « Il faut regarder clairement les relations entre Autochtones et allochtones pour avancer. Il faut enseigner autrement cette histoire. Il faut aussi sortir du champ émotionnel. » Je partage son point de vue. Pour rappeler les grands trous noirs dans l’histoire des drames qui ont affecté les Premières Nations, elle suggère la création et l’implantation de monuments dans les grandes villes comme le recommandait la Commission de Vérité et réconciliation. Il s’agit là d’un pas significatif certes, mais insuffisant.

Je ne fais pas partie du cercle des experts, mais je m’interroge sur la pertinence de limiter la stratégie de reconnaissance de la mémoire à des monuments. On le sait, nombre de monuments perdent vite leur signification dans l’oubli général, car la plupart des gens ne font pas de liens avec l’ensemble des situations à la vue d’un monument. Un monolithe, une stèle ou un menhir, peu importe, ne touchent trop souvent qu’une dimension d’un phénomène historique. En outre, le bloc de béton, de pierre ou la sculpture qui fait œuvre de monument reste une signification figée dans l’espace et le temps. Pourquoi ne pas développer des musées ? Un musée dynamique évolue et permet une grande variété d’expériences pédagogiques.

Les situations auxquelles réfèrent madame Bousquet et de nombreuses autres sont documentées et elles méritent d’être mises en lumière; thèses, rapports et autres documents dorment trop souvent dans des lieux réservés à des initiés. Le grand public pourrait avoir accès à ces trésors de la connaissance. Dans plusieurs cas, notamment la Shoah, des musées commémoratifs répartis à travers le monde permettent à monsieur et madame Tout-le-Monde de comprendre la dynamique de l’histoire de ce drame grâce à l’accès adapté à des documents.

Dans le monde, plusieurs musées de la mémoire existent. À Santiago du Chili, le Musée de la mémoire est devenu une institution-phare pour rappeler les horreurs commises par la dictature militaire du général Pinochet (1973 – 1989). Au-delà de la présentation de documents sous diverses formes, le musée organise des événements à caractère social, artistique, historique, scolaire et, bien sûr, politique. Sa renommée internationale n’est plus à démontrer.

Pourquoi le gouvernement canadien et les gouvernements provinciaux ne mettraient-ils pas l’épaule à la roue pour créer des institutions muséales autres que folkloriques? Nos sœurs et nos frères des Premières Nations méritent des formes de reconnaissance dignes des situations vécues au fil de l’histoire du pays et des formes de discriminations systémiques qui survivent toujours aux drames passés.

Mais, dira-t-on, ça coûterait trop cher ? Mais alors, le coût social de l’ignorance des drames passés vécus par les Premières Nations n’a pas de prix. Le moment de la reconnaissance est arrivé, il faut agir.

 

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Les APLP suggèrent…

Voici deux organisations humanitaires qui sont actives en Ukraine et dans les pays où les Ukrainiens se réfugient, sans être contrôlées ni par le gouvernement ukrainien ni bien sûr par la Russie.
Note : ces liens mènent directement aux sites web des organismes. Les dons ne transitent pas par les APLP.

Nos actions récentes

20 novembre 2022 : Lettre à la ministre Mélanie Joly : Négociez avec la Russie !
26 septembre 2022 : Événement Nourrir la paix à Rosemont.
17 septembre 2022 : Nettoyage du parc Lucia-Kowaluk pour le Journée internationale du nettoyage de la Terre.
28 juin 2022 : Lettre à la ministre des Affaires étrangères.
28 juin 2022 : Manifestation avec le Mouvement québécois pour la paix
8 mai 2022 : Manifestation Les mères au front à Québec..
5 avril 2022 : Les APLP endossent la lettre du Canada Peace Network contre les dépenses militaires.
27 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur des États-Unis à Ottawa.
26 mars 2022 : Manifestation avec Échec à la guerre contre la guerre en Ukraine et au Yémen.
23 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur de Russie à Ottawa.
23 février 2022 : Lettre à la ministre Joly sur l'Ukraine.
15 février 2022 : 33e cérémonie des Prix APLP.
21 décembre 2021 : Nos souhaits de paix 2022, lettre aux ministres fédéraux.
13 décembre 2021 : Lettre au premier ministre sur l'exportation d'armes vers l'Arabie Saoudite.
21 novembre 2021 : Deuxième lettre au ministre Miller.
27-28-29 octobre 2021 : Lettres aux nouveaux ministres fédéraux Joly, Guilbeault, Anand et Miller.
19 février 2021 : Lettre ouverte au PM concernant Haïti.

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