Evénements du mois

Activités de nos membres










Je suis APLP parce que…

"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

Le président Donald Trump face à l’Iran

trump_esper_pence_pompeo

Le président Trump en pleine allocution le 8 janvier, flanqué de Pompeo, Pence et Esper. Photo NY Times

Le président Trump, dans son discours de ce jour, 8 janvier, joue ses cartes néocolonialistes et électoralistes. Après avoir provoqué l’Iran par l’assassinat du général et héros iranien, Qassem Soleimani, alors que les États-Unis le connaissent depuis fort longtemps comme un de leurs ennemis (et ils sont nombreux), le président Trump se présente comme un héros de la paix.

En ce 8 janvier, il a tenté d’enluminer ses arguments d’une volonté de paix, mais en laissant planer une menace militaire constante et le maintien d’une stratégie d’étouffement sur le plan économique. En même temps, il a adressé quelques mots au peuple iranien avec un ton et un discours paternaliste digne d’un porte-parole d’un pays colonialiste du XIXe siècle; avec arrogance, il a proposé au peuple iranien de se prendre en main en dehors des perspectives du gouvernement islamiste, régime qui avait remplacé le Shah, dictateur et valet des Américains dans les années 70. Les États-Unis n’ont jamais pardonné ni oublié l’affront infligé par les religieux iraniens en 1979 en chassant le shah du pouvoir. Évidemment, en prêchant pour des changements en Iran, il ne dit pas ouvertement que les États-Unis cherchent à contrôler la région d’une manière de plus en plus étroite, enjeu majeur pour les intérêts américains. Cette visée se traduit par une très forte présence des États-Unis dans la région, surtout sur le plan militaire depuis le déclenchement de la guerre en Irak (2003) avec l’établissement de nombreuses bases militaires en Irak et dans d’autres pays limitrophes.

Il ne faut pas perdre de vue non plus que les États-Unis se sont retirés de l’accord sur le contrôle du développement des armes nucléaires en Iran. Par ailleurs, l’Amérique de Trump soutient le développement des armes nucléaires en Israël. Politique de deux poids deux mesures. C’est là un intérêt fondamental du gouvernement américain.

La volonté de mettre l’Iran au pas vise aussi à rassurer les ennemis traditionnels de ce pays, Israël et l’Arabie Saoudite, alliés inconditionnels des États-Unis. Le président Trump dénonce ce qu’il nomme le terrorisme iranien alors qu’il ne parle jamais du rôle fort connu de l’Arabie Saoudite dans le soutien au terrorisme de l’État armé islamique d’obédience wahhabite et la colonisation directe et militarisée d’Israël de la Palestine.

En un mot, le président Trump cherche actuellement à renforcer l’influence américaine au Moyen-Orient et à laisser croire à sa base qu’il est l’homme fort de la situation capable de contrôler tous les pays. En fait, les États-Unis s’avèrent de plus en plus isolés. Dans sa visée de l’élection présidentielle au cours de l’année 2020, il lui importe de se faire voir comme un héros consacré à la conquête du monde. Tout en manipulant la relation américaine avec l’Iran, son discours tente de convaincre que son leadership est le facteur qui contribue à faire en sorte que l’Amérique se porte bien sur le plan économique… Tout est dans tout dans le monde de Trump. Make America Great Again ! N’oublions pas cette visée qui sous-tend son discours !

En ce moment, à court terme, il y a au moins un gain pour la paix, car la menace d’un conflit majeur semble baisser d’un cran.

Aucun commentaire jusqu'à présent.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code

Les APLP suggèrent…

Voici deux organisations humanitaires qui sont actives en Ukraine et dans les pays où les Ukrainiens se réfugient, sans être contrôlées ni par le gouvernement ukrainien ni bien sûr par la Russie.
Note : ces liens mènent directement aux sites web des organismes. Les dons ne transitent pas par les APLP.

Nos actions récentes

20 novembre 2022 : Lettre à la ministre Mélanie Joly : Négociez avec la Russie !
26 septembre 2022 : Événement Nourrir la paix à Rosemont.
17 septembre 2022 : Nettoyage du parc Lucia-Kowaluk pour le Journée internationale du nettoyage de la Terre.
28 juin 2022 : Lettre à la ministre des Affaires étrangères.
28 juin 2022 : Manifestation avec le Mouvement québécois pour la paix
8 mai 2022 : Manifestation Les mères au front à Québec..
5 avril 2022 : Les APLP endossent la lettre du Canada Peace Network contre les dépenses militaires.
27 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur des États-Unis à Ottawa.
26 mars 2022 : Manifestation avec Échec à la guerre contre la guerre en Ukraine et au Yémen.
23 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur de Russie à Ottawa.
23 février 2022 : Lettre à la ministre Joly sur l'Ukraine.
15 février 2022 : 33e cérémonie des Prix APLP.
21 décembre 2021 : Nos souhaits de paix 2022, lettre aux ministres fédéraux.
13 décembre 2021 : Lettre au premier ministre sur l'exportation d'armes vers l'Arabie Saoudite.
21 novembre 2021 : Deuxième lettre au ministre Miller.
27-28-29 octobre 2021 : Lettres aux nouveaux ministres fédéraux Joly, Guilbeault, Anand et Miller.
19 février 2021 : Lettre ouverte au PM concernant Haïti.

Voir toutes nos lettres aux élus »

Remontez dans le temps »

Recherche par sujets