Evénements du mois

Activités de nos membres










Je suis APLP parce que…

"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

Iran-Irak : la position des APLP

manifs-teheran-soleimani

Manifs à Teheran dénonçant la mort de Seleimani.

La situation en Iran-Iraq devient critique parce que l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani vendredi dernier s’avère une décision irréfléchie qui risque d’entraîner des répercussions graves non seulement au Moyen-Orient, mais dans plusieurs régions du monde si d’autres acteurs décidaient d’entrer dans la ronde, pensons à Israël, l’Arabie Saoudite, la Russie, la Chine, etc.

Le président Trump évoque la prise de 52 otages américains en 1979 lorsque le gouvernement islamiste a pris le pouvoir pour libérer l’Iran du gouvernement fantoche du shah, marionnette des Américains. Le général iranien Qassem Soleimani n’était pas un ange, mais en défiant toutes les règles du droit international pour agir selon leurs intérêts immédiats en l’assassinant comme dans un film de cowboys, les Trump et Pompeo jettent une allumette dans la poudrière du Moyen-Orient. Le général, selon certaines sources, était en Iraq pour une visite diplomatique avec les Saoudiens, et donc sous drapeau blanc.

Soleimani était une icône pour le peuple iranien, et il faut se rappeler que la génération qui a subi les exactions sous le shah est presque éteinte – les manifestants iraniens sont de celle qui est née après la révolution. Les américains semblent croire que l’Irak et l’Iran sont similaires, mais l’Iraq sous Saddam Hussein était une mosaïque de peuples et tribus hétéroclites. La société iranienne, bien que divisée face au régime, est beaucoup plus homogène et nul doute que les iraniens se rallieront en masse en cas de conflit.

Devant cette situation, toutes les forces progressistes aux États-Unis organisent une riposte à Trump. Samedi dernier, il y eut des manifestations de protestation dans une cinquantaine de villes américaines. Depuis, Trump en a rajouté une couche en menaçant de bombarder des « sites culturels » en Iran, ce qui est formellement interdit par les Conventions de Genève et de La Haye.

Les alliés des États-Unis s’agitent, tout au moins pour sauver la face, et demandent un réalignement des planètes en proposant des démarches diplomatiques timides, mais non moins réelles. Le secrétaire d’État Pompeo s’est dit déçu de la tiédeur de ces appuis.

Ça ne serait pas la première fois qu’un président U.S. déclenche une guerre pour détourner l’attention à la veille d’une élection (cf. Clinton et Bush jr.). C’est tellement évident que la presse américaine fait la comparaison avec le film Wag the dog (1997). Le seul moyen d’enrayer une telle opération de propagande est d’appeler au blocus total par la population, puisque les politiciens, sous couvert de patriotisme, n’oseront pas vraiment s’opposer à une guerre contre l’Iran – sauf Sanders et quelques autres.

La position des APLP est donc la suivante; nous demandons que :

  • les États-Unis et l’OTAN respectent le vote des parlementaires iraqiens et retirent leurs troupes d’Iraq (ceci concerne le Canada).
  • l’ONU vote une résolution interdisant une intervention unilatérale des États-Unis en Iran ET en Irak.
  • les États-Unis lèvent les sanctions économiques contre l’Iran et laissent l’Iran retourner au programme nucléaire prévu par le Joint Comprehensive Plan of Action.
  • le Congrès américain vote en masse une loi empêchant le président Trump de déclencher des opérations unilatérales, qui violent le droit international.

 

D’autre part, nous en appelons au gouvernement du Canada et aux partis politiques sur la scène fédérale afin que les actions suivantes soient entreprises :

  • Inviter fermement le gouvernement du Canada à prendre position contre l’escalade envisagée tant par les États-Unis que par l’Iran;
  • Le Canada pourrait appuyer une demande urgente du Conseil de sécurité de l’ONU;
  • Le Canada pourrait proposer aux deux parties de se rencontrer pour négocier une sortie de crise diplomatique.

Aucun commentaire jusqu'à présent.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code

Les APLP suggèrent…

Voici deux organisations humanitaires qui sont actives en Ukraine et dans les pays où les Ukrainiens se réfugient, sans être contrôlées ni par le gouvernement ukrainien ni bien sûr par la Russie.
Note : ces liens mènent directement aux sites web des organismes. Les dons ne transitent pas par les APLP.

Nos actions récentes

20 novembre 2022 : Lettre à la ministre Mélanie Joly : Négociez avec la Russie !
26 septembre 2022 : Événement Nourrir la paix à Rosemont.
17 septembre 2022 : Nettoyage du parc Lucia-Kowaluk pour le Journée internationale du nettoyage de la Terre.
28 juin 2022 : Lettre à la ministre des Affaires étrangères.
28 juin 2022 : Manifestation avec le Mouvement québécois pour la paix
8 mai 2022 : Manifestation Les mères au front à Québec..
5 avril 2022 : Les APLP endossent la lettre du Canada Peace Network contre les dépenses militaires.
27 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur des États-Unis à Ottawa.
26 mars 2022 : Manifestation avec Échec à la guerre contre la guerre en Ukraine et au Yémen.
23 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur de Russie à Ottawa.
23 février 2022 : Lettre à la ministre Joly sur l'Ukraine.
15 février 2022 : 33e cérémonie des Prix APLP.
21 décembre 2021 : Nos souhaits de paix 2022, lettre aux ministres fédéraux.
13 décembre 2021 : Lettre au premier ministre sur l'exportation d'armes vers l'Arabie Saoudite.
21 novembre 2021 : Deuxième lettre au ministre Miller.
27-28-29 octobre 2021 : Lettres aux nouveaux ministres fédéraux Joly, Guilbeault, Anand et Miller.
19 février 2021 : Lettre ouverte au PM concernant Haïti.

Voir toutes nos lettres aux élus »

Remontez dans le temps »

Recherche par sujets