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Je suis APLP parce que…

"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

Glyphosates : incohérence chez Santé Canada

Glyphosate-Herbicide-attorney

La professeure-écologiste Louise Vandelac (UQAM) a eu le courage de réagir avec vivacité en diverses entrevues médiatiques contre la politique aberrante de Santé-Canada de relever les taux permis de glyphosate : heureusement, sa sortie, appuyée par plusieurs savants, a eu pour premier effet de prolonger la consultation publique.

Qui est-elle ?

louise_vandelacLouise Vandelac, Ph.D.
Professeure titulaire, Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM;
co-rédactrice en chef de VertigO, la revue électronique en sciences de l’environnement ;
chercheure Pôle risques, MRSH Université de Caen Normandie;
chercheure CINBIOSE, CIRODD, CENTREAU, RRSPQ, RISUQ, CIAPE;
enfin, directrice du Collectif de recherche écosanté sur les pesticides, les politiques et les alternatives (CREPPA)

Le 6 février 2008, Louise avait organisé avec les Artistes pour la Paix un colloque à l’UQAM sous le titre de Guerres et écocides : responsabilités et engagements.

Guerre Ecocides[6]

 

Cliquez ici pour lire la présentation de cette conférence.

Santé Canada ouvre un mois de plus à la consultation

La nouvelle date limite pour soumettre des commentaires est maintenant le 3 septembre 2021, 120 jours à compter de la date de publication originale de la consultation sur le glyphosate (limites maximales de résidus proposées). Cette prolongation de 45 jours supplémentaires est basée sur le niveau d’intérêt et le nombre de commentaires reçus à ce jour, en plus des retards liés à la pandémie de COVID-19. Santé Canada a l’obligation légale, en vertu de la Loi sur les produits antiparasitaires, d’évaluer scientifiquement et impartialement les risques de tous les pesticides pour la santé humaine et l’environnement.

Devant cette importante consultation de l’ARLA, et par principe de précaution, l’Ordre des chimistes du Québec (Michel Alsayegh, président), l’Association des microbiologistes Québec (Marie-Christine Bellemare, présidente) et l’Association des biologistes du Québec (Christian L. Jacob, président) expriment de vives inquiétudes et demandent à l’ARLA de reconsidérer sérieusement sa décision d’augmenter les limites maximales de résidus de glyphosate dans certains produits alimentaires, car le Canada se doit de se présenter comme leader en matière environnementale et agricole. Les agriculteurs, la communauté scientifique et la population se doivent ainsi d’être rassurés.

Nous proposons ici à nos lecteurs quelques arguments à reprendre à leur compte en écrivant leurs protestations à Santé Canada Consultation sur le glyphosate, limites maximales de résidus proposées PMRL2021-10.

On y trouvera déjà les commentaires suivants :

1- d’Éric Lucas, professeur à l’UQAM en Sciences biologiques :

La décision de Santé Canada de doubler, tripler et pratiquement quadrupler les résidus acceptables de glyphosate est une décision rétrograde, anachronique, et dangereuse. (…) La décision présente va à l’encontre de … la santé des Canadiens. Aucune institution crédible ne peut proposer en 2021 une telle chose, c’est ignorer sciemment [sic!] la littérature scientifique indépendante qui démontre la toxicité du Glyphosate/Round-up.

2- de Marc André Gagnon, membre du CREPPA et professeur à l’Université Carleton :

L’ARLA propose ici de hausser les LMR en glyphosate au-delà de celles permises aux États-Unis, en Europe ou en Chine. Une telle proposition requiert un immense fardeau de preuve de la part de l’ARLA. J’ai eu beau chercher l’existence d’une grande étude publique ou indépendante qui aurait démontré la non-dangerosité des seuils proposés. Au contraire, je n’ai trouvé qu’un résumé de données opaques fournies par « le demandeur » anonyme [1] sans aucune perspective critique de la part de l’ARLA. L’Agence fait plutôt porter le fardeau de la preuve au public. Ceci n’a aucun sens. J’enseigne les politiques publiques depuis plus d’une décennie et ce type de comportement de la part d’une agence est typique d’un processus de corruption institutionnelle. Cette démarche est infondée, dangereuse et simplement indécente.

Merci de prêter attention à cet autre scandale d’une institution canadienne qui devrait irréprochablement veiller sur la santé de tous les citoyen-ne-s.


[1] Sans surprise, il s’agirait de la compagnie fusionnée Monsanto-Bayer

1 Commentaire

  1. Pierre Jasmin Pierre Jasmin
    27 juillet 2021    

    Consommation, société, santé humaine
    Pesticides : Ottawa veut permettre plus de résidus dans les bleuets sauvages
    27.07.2021, R-C, Thomas Gerbet
    Comme avec le glyphosate dans les légumineuses, le Canada deviendrait moins exigeant que les États-Unis. Santé Canada propose d’autoriser trois fois plus de traces d’un insecticide et d’un fongicide dans les bleuets sauvages, une fois rendus dans l’assiette des Canadiens. Deux consultations publiques sont en cours, dont une se termine ce mardi. Les framboises sont aussi concernées. Il n’y aucun risque pour la santé, assure Ottawa.
    Au bout du téléphone, depuis sa bleuetière du Lac-Saint-Jean, Daniel Gobeil avoue son étonnement. Jamais le président du Syndicat des producteurs de bleuets du Québec n’a demandé à Santé Canada de tolérer plus de résidus de pesticides.
    Au contraire, dit-il. Nos membres vont de plus en plus vers le biologique.
    « On ignore aussi qui est le demandeur pour chacun des deux pesticides. Dans le cas du glyphosate, c’est le fabricant du Roundup, Bayer, qui en avait fait la demande.
    Nos questions à Santé Canada sont restées sans réponse. On sait toutefois que les fabricants de pesticides sont le plus souvent à l’origine de ces demandes. Leur lobby CropLife le reconnaissait récemment.
    Ce dossier est aberrant, réagit la professeure à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM et spécialiste des pesticides, Louise Vandelac. C’est l’opacité la plus complète. » La suite : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1811873/bleuets-sauvages-framboises-pesticides-canada-residus-limites
    Ce communiqué DES UNIVERSITAIRES rappelle l’action des Artistes pour la Paix ainsi:
    Glyphosates : incohérence chez Santé Canada 22.07.2021, Artistes pour la Paix, Pierre Jasmin, membre du regroupement Des Universitaires : https://desuniversitaires.org/ et https://www.facebook.com/desuniversitaires/ et https://twitter.com/DesUniversitai1
    Et ile renvoient à notre article ci-dessus.
    Notons aussi que les Ami-es du Monde Diplomatique ont reçu notre article grâce à Ismaël Cordeiro, ainsi que l’article « Victoire collective arrachée à Québec ». Mais hélas nos journaux ne citent aucun de nos articles…

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Voici deux organisations humanitaires qui sont actives en Ukraine et dans les pays où les Ukrainiens se réfugient, sans être contrôlées ni par le gouvernement ukrainien ni bien sûr par la Russie.
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17 septembre 2022 : Nettoyage du parc Lucia-Kowaluk pour le Journée internationale du nettoyage de la Terre.
28 juin 2022 : Lettre à la ministre des Affaires étrangères.
28 juin 2022 : Manifestation avec le Mouvement québécois pour la paix
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5 avril 2022 : Les APLP endossent la lettre du Canada Peace Network contre les dépenses militaires.
27 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur des États-Unis à Ottawa.
26 mars 2022 : Manifestation avec Échec à la guerre contre la guerre en Ukraine et au Yémen.
23 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur de Russie à Ottawa.
23 février 2022 : Lettre à la ministre Joly sur l'Ukraine.
15 février 2022 : 33e cérémonie des Prix APLP.
21 décembre 2021 : Nos souhaits de paix 2022, lettre aux ministres fédéraux.
13 décembre 2021 : Lettre au premier ministre sur l'exportation d'armes vers l'Arabie Saoudite.
21 novembre 2021 : Deuxième lettre au ministre Miller.
27-28-29 octobre 2021 : Lettres aux nouveaux ministres fédéraux Joly, Guilbeault, Anand et Miller.
19 février 2021 : Lettre ouverte au PM concernant Haïti.

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