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Un an de guerre en Ukraine : est-ce encore réaliste de militer pour la paix ?

Depuis un certain temps, je me fais interpeller au sujet du militantisme pour la paix. Le propos se résume à peu près ainsi : tu n’es pas réaliste, car la guerre est nécessaire pour la sécurité. En un mot, on oppose réalisme à pacifisme. Dit autrement, accepter la guerre, voire la soutenir, s’avère une position réaliste fort dominante en ces temps troubles. Les pacifistes ne sont que des rêveurs, des promoteurs d’utopies.

L’afflux d’armes aide-t-il vraiment le peuple ukrainien ?

Il faut des armes ! Ainsi se chante le nouvel appel à une militarisation accrue du Canada. Pour atteindre cet objectif, tous les moyens sont bons. Deux événements récents fournissent des occasions rêvées pour renforcer l’adhésion massive à la poursuite de la guerre : le chargement des chars « Leopard » dans des avions cargos et le passage de ballons de quelques mystérieux ballons dans l’espace nord-américain.

La militarisation silencieuse du Canada

En lisant l’article du journaliste Stéphane Baillargeon qui présente le compte-rendu d’un essai récent de Jules Bizimana, Communiquer la « mission ». L’armée canadienne et les médias intégrés en Afghanistan (PUQ) dans Le Devoir du 12 janvier, un passage attire mon attention : « Les armées et les gouvernements ne peuvent pas mener de conflits sans le soutien de la population. »

Un monde en manque de « reliance »

Dans Le Devoir du 10 novembre, Maria Dakli soulève une question fondamentale sur le plan de l’éthique qu’elle nomme « l’apathie occidentale face à l’autre » ou le déficit dans la conscience d’appartenir à une « même communauté internationale », ce qui correspond, écrit-elle, à « un coma végétatif sélectif. »

Exigence éthique en affrontant les guerres

Dans Le Devoir du 10 novembre, madame Maria Dakli soulève une question fondamentale sur le plan de l’éthique qu’elle nomme « l’apathie occidentale face à l’autre » ou le déficit dans la conscience d’appartenir à une « même communauté internationale » ce qui correspond, écrit-elle, à « un coma végétatif sélectif. »

Le premier ministre Legault et le défi de l’intégration

Dans sa déclaration sur l’immigration du 7 septembre dernier, le premier ministre François Legault a forgé un amalgame de préjugés grossiers et injustes à l’égard des immigrants en associant l’immigration à l’extrémisme et à la violence en opposition aux Québécois qui, par conséquent, seraient pacifiques et non violents.

Le pape François marche sur les eaux…

La visite du pape François porte essentiellement sur les rapports de l’Église catholique avec les nations autochtones canadiennes, mais son passage au Québec ouvre la porte au rappel de la signification du 28 juillet, jour du droit universel à l’eau, enjeu fondamental longuement développé dans son Encyclique Laudate Si.

Que dit la fierté de la CAQ au sujet de la paix sociale ?

Lors du congrès de la CAQ de la fin de semaine des 28 et 29 mai, le premier ministre Legault a adopté une attitude triomphante en appelant à la fierté et à une plus forte majorité afin de faire pression sur le gouvernement fédéral en vue d’obtenir plus de pouvoir sur la gestion de l’immigration. À première vue, ce semble une évidence. Cet appel à la fierté en lien avec l’immigration cache un non-dit : la peur de l’étranger.