Avertissement à Carney de diplomates canadiens. Respect de l’UNRWA

Par les Artistes pour la Paix

Dessin de presse de l’APLP Jacques Goldstyn : 2024 Gaza, aujourd’hui 2026 Liban.

Les Artistes pour la Paix apprécient les efforts de notre amie journaliste Aline Gobeil et de nos collègues professeurs uqamiens Louise Vandelac et Rachad Antonius en partie grâce à qui près de 200 ex-diplomates canadiens ont écrit au PM Carney, afin, selon notre propre résumé (on lira la lettre en annexe), de l’empêcher de se joindre à une coalition de pays de l’OTAN complices d’Israël au point de refuser de condamner ses actions génocidaires et ses attaques illégales en eaux internationales de flottilles en route pour Gaza.

Cela arrive au moment où le juge Richard Leon, du district de Columbia, vient courageusement de suspendre les sanctions imposées en juillet 2025 par l’administration Trump à Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation dans les territoires palestiniens, au motif que ces sanctions violaient le Premier Amendement de la Constitution des USA.

« Comme l’a dit le juge, protéger la liberté d’expression est toujours dans l’intérêt public. Merci à ma fille et à mon mari de m’avoir défendue et à tous ceux qui m’ont aidée jusqu’à présent. Ensemble, nous ne faisons qu’un », a commenté Francesca Albanese.

Dans une plainte déposée en février devant le tribunal de district de Washington, le mari et la fille mineure de Francesca Albanese, née aux États-Unis et donc détentrice de la citoyenneté étasunienne, ont décrit les graves conséquences des sanctions sur la vie quotidienne de la famille, notamment l’impossibilité de vivre dans leur domicile de la capitale, d’ouvrir un compte bancaire ou même d’utiliser une carte de crédit.

On vous rappelle le livre édité par Mémoire d’encrier intitulé de façon très appropriée QUAND LE MONDE DORT récits, voix et blessures de la Palestine. Quand il devient périlleux de dire des vérités incontournables au nom de l’ONU…