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Je suis APLP parce que…

"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

L’Humanité : La guerre met à mal le désarmement nucléaire

Revue de presse
17 mars 2022

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La guerre met à mal le désarmement nucléaire

L’armée russe bafoue les mémorandums de Budapest par lesquels Kiev a abandonné l’arme atomique en 1994.

Par Gaël De Santis

La guerre en Ukraine est une chance (sic) pour la prolifération de l’arme atomique en Europe. En effet, comme le soutien aux rebelles séparatistes du Donbass et l’annexion de la Crimée, elle met à mal les mémorandums de Budapest qui, le 5 décembre 1994, firent que la Biélorussie, l’Ukraine et la république d’Asie centrale qu’est le Kazakhstan renoncèrent à l’arsenal nucléaire dont ils avaient hérité de l’Union soviétique, en application du traité de non-prolifération signé deux ans auparavant.

En vertu de ces mémorandums, la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis « réaffirment leur obligation de s’abstenir de recourir à la menace ou à l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de l’Ukraine, et qu’aucune de leurs armes ne soit utilisée contre l’Ukraine, si ce n’est en légitime défense ou d’une autre manière conforme aux dispositions de la charte des Nations unies ». En cas d’agression extérieure, les trois États en question étaient censés requérir « immédiatement une action du Conseil de sécurité » de l’ONU. Avec la guerre de Vladimir Poutine, ce texte, l’un des seuls du droit international luttant contre la prolifération nucléaire, est caduc.

Il l’est aussi parce que, le 27 février, trois jours après le début de l’invasion russe, un référendum a été organisé dans le pays de l’autocrate et partenaire de Poutine, Loukatchenko, pour supprimer le statut « non nucléaire » de la Constitution ; 65,2 % des Biélorusses se seraient prononcés en ce sens, selon les résultats annoncés par la commission électorale centrale, cités par des agences de presse russes. Moscou pourra donc déployer ses ogives chez son allié de l’Organisation du traité de sécurité collective, menaçant potentiellement les voisins de l’UE.

Car l’architecture de sécurité en Europe s’est désagrégée. Elle ne tient plus qu’à un fil, le traité New Start, renouvelé en février 2021 – à quelques jours de son expiration – jusqu’en 2026. Il limite à 1 550 le nombre d’ogives nucléaires sur lesquelles peuvent compter la Russie et les États-Unis. Mais, depuis 2019, le traité sur les Forces nucléaires à portée intermédiaire est caduc du fait de la sortie des États-Unis, puis de la Russie. Il prohibait l’installation de missiles de courte et moyenne portée ( soit entre 500 et 5 500 kilomètres ). Chacun est libre de menacer ses voisins. Le choix des Biélorusses peut avoir des conséquences dangereuses. Il existe une crainte d’« un rejet généralisé du traité de non-prolifération par un effet d’entraînement car, devant l’invasion ukrainienne, certains États européens (…) pourraient déduire de ces circonstances la nécessité de se doter d’une dissuasion nucléaire », dit Benoît Grémare, dans une note pour l’Institut d’études de stratégie et de défense. Ces pays pourraient demander d’accueillir des armes nucléaires sur leur territoire, l’Otan étant, comme le dit Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, une « alliance nucléaire ».

Les APLP suggèrent…

Voici deux organisations humanitaires qui sont actives en Ukraine et dans les pays où les Ukrainiens se réfugient, sans être contrôlées ni par le gouvernement ukrainien ni bien sûr par la Russie.
Note : ces liens mènent directement aux sites web des organismes. Les dons ne transitent pas par les APLP.

Nos actions récentes

5 avril 2022 : Les APLP endossent la lettre du Canada Peace Network contre les dépenses militaires.
27 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur des États-Unis à Ottawa.
26 mars 2022 : Manifestation avec Échec à la guerre contre la guerre en Ukraine et au Yémen.
23 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur de Russie à Ottawa.
23 février 2022 : Lettre à la ministre Joly sur l'Ukraine.
15 février 2022 : 33e cérémonie des Prix APLP.
21 décembre 2021 : Nos souhaits de paix 2022, lettre aux ministres fédéraux.
13 décembre 2021 : Lettre au premier ministre sur l'exportation d'armes vers l'Arabie Saoudite.
21 novembre 2021 : Deuxième lettre au ministre Miller.
27-28-29 octobre 2021 : Lettres aux nouveaux ministres fédéraux Joly, Guilbeault, Anand et Miller.
19 février 2021 : Lettre ouverte au PM concernant Haïti.

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