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Activités de nos membres










Je suis APLP parce que…

"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

Encore des bombes sur la Syrie

peace_japan_times

Caricature du Japan Times, 20 février 2018. À ce dessin, il faudrait ajouter des missiles anglais et français.

Encore des bombes sur la Syrie, attaquée en violation des règles internationales… Espérons que les attaques chimiques perpétrées la semaine dernière étaient bel et bien l’œuvre maléfique de Bachar al-Assad, sinon cette attaque de l’alliance américano-britannico-française n’aurait aucun effet positif.

On peut au moins se consoler que

  1. le Canada se soit tenu à l’écart du bombardement de ce matin (heure syrienne), que Trudeau a néanmoins approuvé à partir de Lima au Pérou
  2. l’attaque n’ait duré qu’une heure sur peu de lieux et qu’elle n’ait fait aucune victime civile rapportée huit heures plus tard
  3. et qu’elle n’ait été suivie d’aucune invasion terrestre.

 

On peut se demander si l’attaque n’avait pas pour but d’intimider la Turquie pour la réintégrer de facto dans l’OTAN, alors qu’elle flirte avec la Russie et l’Iran pour continuer impunément ses inacceptables agressions armées sur les Kurdes.

Des armes chimiques ?

Beaucoup de renseignements sur ces attaques chimiques, tus jusqu’à présent, ont été révélés pêle-mêle au moment de l’attaque : pourquoi pas auparavant ? Avec le qualificatif « probable » qui revient constamment dans les communiqués officiels occidentaux, on soupçonnerait que ces renseignements ne soient donnés que comme prétextes à la violence des bombes, toutes chirurgicales soient-elles, sans aucun temps d’analyse sérieuse par l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC ou OPCW). L’organisation de l’ONU devait commencer son enquête aujourd’hui même dans la Ghouta orientale débarrassée dans un contexte violent de ses derniers occupants de l’Armée islamique il y a à peine quelques jours : avait-on peur de révélations non conformes aux vœux occidentaux ? On sait que des résultats d’enquête de l’OIAC avaient de peu été jugés inacceptables, les enquêteurs n’étant même pas allés sur le terrain d’une présumée attaque au sarin dans le village de Khan Sheikhoun en Syrie du Nord le 4 avril 2017. Une telle faute aurait dû entraîner sur le Conseil de Sécurité de l’ONU davantage que deux abstentions (l’Égypte et la Chine), mais la polarisation extrême a vu en novembre dernier la Russie et la Bolivie voter non et tous les autres voter oui.

Conséquences appréhendées

Le politologue Sami Aoun a espéré que la région ne sera pas davantage déstabilisée, vu les décisions politiques qui affecteront bientôt l’avenir du Liban (tenu en otage par le Hezbollah actif en Syrie) et de l’Irak (où la majorité sunnite est malmenée, depuis l’invasion américano-britannique de 2003). La haine irraisonnée de l’Iran, alimentée chez Donald Trump par l’animosité hargneuse de l’Arabie saoudite et de Nétanyahou, pourrait amener les États-Unis à répudier l’entente nucléaire qui lie le président modéré Rohani jusqu’au 12 mai : si l’entente est déchirée, Rohani risque de perdre le pouvoir que les Gardes Révolutionnaires iraniens reprendraient alors, avec des conséquences fanatiques guerrières incalculables.

P.J.

Les APLP suggèrent…

Voici deux organisations humanitaires qui sont actives en Ukraine et dans les pays où les Ukrainiens se réfugient, sans être contrôlées ni par le gouvernement ukrainien ni bien sûr par la Russie.
Note : ces liens mènent directement aux sites web des organismes. Les dons ne transitent pas par les APLP.

Nos actions récentes

20 novembre 2022 : Lettre à la ministre Mélanie Joly : Négociez avec la Russie !
26 septembre 2022 : Événement Nourrir la paix à Rosemont.
17 septembre 2022 : Nettoyage du parc Lucia-Kowaluk pour le Journée internationale du nettoyage de la Terre.
28 juin 2022 : Lettre à la ministre des Affaires étrangères.
28 juin 2022 : Manifestation avec le Mouvement québécois pour la paix
8 mai 2022 : Manifestation Les mères au front à Québec..
5 avril 2022 : Les APLP endossent la lettre du Canada Peace Network contre les dépenses militaires.
27 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur des États-Unis à Ottawa.
26 mars 2022 : Manifestation avec Échec à la guerre contre la guerre en Ukraine et au Yémen.
23 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur de Russie à Ottawa.
23 février 2022 : Lettre à la ministre Joly sur l'Ukraine.
15 février 2022 : 33e cérémonie des Prix APLP.
21 décembre 2021 : Nos souhaits de paix 2022, lettre aux ministres fédéraux.
13 décembre 2021 : Lettre au premier ministre sur l'exportation d'armes vers l'Arabie Saoudite.
21 novembre 2021 : Deuxième lettre au ministre Miller.
27-28-29 octobre 2021 : Lettres aux nouveaux ministres fédéraux Joly, Guilbeault, Anand et Miller.
19 février 2021 : Lettre ouverte au PM concernant Haïti.

Voir toutes nos lettres aux élus »

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