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Je suis APLP parce que…

"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre du CA des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"La paix est sacrée. C’est pour ça qu’on dit : Sacré-moi la paix !"
Yvon Deschamps, humoriste retraité
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"ChacunE, quel que soit son milieu d’appar-tenance et ses talents, peut et doit apporter sa petite pierre à la construction de la Paix (qui est tellement plus que l’absence de guerre ou de conflit armé)."
Dominique Boisvert, écrivain d'essais
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire

L’artiste Pierre Allard, cofondateur de l’ATSA, n’est plus

Collaboration de domlebo, Pierre J. et Annabelle Caillou

Pierre_VL

Photo Valery Latulippe, artiste multidisciplinaire et ex-webmestre des APLP, qui s’associe à notre chagrin collectif.

Il n’est pas surprenant que plusieurs membres des APLP aient participé aux événements organisés par l’ATSA au fil des années. Annie et Pierre savaient déclencher chez les gens le réflexe collaboratif. Nous les avions nommés APLP de l’année 2008 pour leur action terroriste socialement acceptable – car c’était leur leitmotiv à l’époque. De la Place Émilie-Gamelin à l’esplanade de la Place des Arts, Annie et Pierre nous montrait un visage de la ville peu visible pour qui choisit de l’ignorer – mais quand l’ATSA s’en mêlait, tout devenait limpide : il fallait faire quelque chose. Et comme il et elle l’affirmaient, tout devenait possible.

Les APLP

Voici (voir ci-dessous) pour nos membres un article publié par Le Devoir que les Artistes pour la Paix souhaitent partager avec tristesse. Ils se souviendront qu’Annie et Pierre nommés Artistes pour la Paix de l’année 2008 nous étaient restés fidèles, même à travers leur changement de nom, d’Action Terroriste Socialement Acceptable à Quand l’Art passe à l’Action.

Invité par eux il y a moins d’un an, j’avais fait une présentation diaporama sur le sort injuste fait aux réfugiés par les militaristes, dans un de leurs kiosques en toiles en face de la Place des Arts. Pierre me semblait encore animé de cette énergie indomptable qui le caractérisait. Nos plus sincères condoléances, auxquelles s’associe l’ex-présidente Guylaine Maroist, à Annie et aux innombrables amiEs itinérantEs qui ont tant reçu, année après année, de la générosité sans limites d’ATSA.

Pierre J.

« j’étais et suis toujours proche de l’atsa

je voulais partager avec vous ma «contribution» au deuil, cette chanson que j’ai rendue publique hier et que j’avais écrite pour mes amis de l’atsa (je ne l’ai peut-être chantée qu’une fois ou deux en public)

j’sais pas si ça peut aider, mais ça peut certainement nous rassembler et nous rappeler qu’on a l’obligation de continuer à livrer ces batailles »

domlebo

 

Article d’Annabelle Caillou (Le Devoir) 27 novembre 2018

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Annie Roy et Pierre Allard. Photo Jacques Nadeau/Le Devoir

L’artiste québécois engagé Pierre Allard, aussi cofondateur de l’organisme Quand l’art passe à l’action (ATSA), est décédé dimanche matin des suites d’un cancer fulgurant des poumons.

« Mon compagnon, dans la vie et dans la création, grand artiste aimé et apprécié de tous, mon gentil pirate, combattant pour la paix avec l’art et l’amour comme seule arme, tu es parti trop vite », a écrit sa conjointe Annie Roy sur la page Facebook de l’organisme ATSA, lundi.

« Ce que nous pensions être un mal de dos et une pneumonie était les métastases d’un cancer généralisé en phase terminale », explique-t-elle en précisant que le couple a appris la mauvaise nouvelle mercredi dernier avant que Pierre Allard voie son état se « dégrader de manière fulgurante » en quelques jours.

Pierre Allard n’avait pas peur de mêler la créativité à l’action sociale. Avec sa partenaire dans la vie et au travail, Annie Roy, il a créé en 1997 l’organisme ATSA, connu autrefois sous le nom de l’Action terroriste socialement acceptable.

À travers des interventions urbaines prenant la forme d’installations, de performances ou encore de mises en scène, le couple d’artistes montrait du doigt des aberrations sociales, environnementales et patrimoniales qui les touchent. Une façon pour eux d’inviter le grand public à discuter ouvertement de telles thématiques et ainsi de créer des débats de société.

En 2015, leur installation participative « Le temps d’une soupe » — qui se promène désormais dans plusieurs villes au Canada — avait beaucoup fait parler d’elle. Le concept de ATSA était de jumeler de parfaits inconnus choisis au hasard dans une foule. Ces derniers étaient invités à échanger en tête à tête sur des sujets proposés, tout en mangeant une soupe gratuitement.

ATSA est aussi à l’initiative de l’événement Cuisine ta ville en 2017, durant lequel des réfugiés récents et de longue date ont été mêlés avec leur société d’accueil pour former une grande soupe urbaine.

D’après sa compagne, il souhaitait qu’ATSA continue même après son départ. « Les projets en cours se feront en son honneur avec votre soutien pour poursuivre la route un pas à la fois », a indiqué Annie Roy.

Pierre Allard a aussi œuvré dans le monde du cinéma, où il a travaillé sur les plateaux des films Cosmos, 2 secondes ou encore Un crabe dans la tête.

 

2 Commentaires

  1. 1 décembre 2018    

    La liberté marche toute seule. La marche des libertés contre le marché des libertés. La liberté marche toute seule. Les gens veulent la liberté de choix mais rares sont ceux qui font le choix de la liberté. La liberté marche toute seule. La liberté a un prix fixe dans le grand magasin du Mondistan. Si vous n’êtes pas dans le système en train de magasiner, vous êtes dehors attachés au crédit. La liberté marche toute seule. Si vous n’êtes ni dedans ni dehors du magasin du Mondistan, vous êtes dans le mur. La liberté marche toute seule. Le mur craque parce que la vie fait germer les graines. La liberté marche toute seule.

  2. 10 décembre 2018    

    Merci pour ces nouvelles, malgré très triste, elles me rappelle le travail extraordinaire de Pierre au sein de ATSA. Lui et Annie ont su comment aller dans les rues et faire la différence!… tout en nous éduquant avec des mots accrocheurs et attirants.
    Mes condoléances à Annie qui va sûrement continuer son travail pour faire un meilleur monde xxx judi

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