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Je suis APLP parce que…

"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre du CA des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"La paix est sacrée. C’est pour ça qu’on dit : Sacré-moi la paix !"
Yvon Deschamps, humoriste retraité
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"ChacunE, quel que soit son milieu d’appar-tenance et ses talents, peut et doit apporter sa petite pierre à la construction de la Paix (qui est tellement plus que l’absence de guerre ou de conflit armé)."
Dominique Boisvert, écrivain d'essais
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire

Encore des bombes sur la Syrie

peace_japan_times

Caricature du Japan Times, 20 février 2018. À ce dessin, il faudrait ajouter des missiles anglais et français.

Encore des bombes sur la Syrie, attaquée en violation des règles internationales… Espérons que les attaques chimiques perpétrées la semaine dernière étaient bel et bien l’œuvre maléfique de Bachar al-Assad, sinon cette attaque de l’alliance américano-britannico-française n’aurait aucun effet positif.

On peut au moins se consoler que

  1. le Canada se soit tenu à l’écart du bombardement de ce matin (heure syrienne), que Trudeau a néanmoins approuvé à partir de Lima au Pérou
  2. l’attaque n’ait duré qu’une heure sur peu de lieux et qu’elle n’ait fait aucune victime civile rapportée huit heures plus tard
  3. et qu’elle n’ait été suivie d’aucune invasion terrestre.

 

On peut se demander si l’attaque n’avait pas pour but d’intimider la Turquie pour la réintégrer de facto dans l’OTAN, alors qu’elle flirte avec la Russie et l’Iran pour continuer impunément ses inacceptables agressions armées sur les Kurdes.

Des armes chimiques ?

Beaucoup de renseignements sur ces attaques chimiques, tus jusqu’à présent, ont été révélés pêle-mêle au moment de l’attaque : pourquoi pas auparavant ? Avec le qualificatif « probable » qui revient constamment dans les communiqués officiels occidentaux, on soupçonnerait que ces renseignements ne soient donnés que comme prétextes à la violence des bombes, toutes chirurgicales soient-elles, sans aucun temps d’analyse sérieuse par l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC ou OPCW). L’organisation de l’ONU devait commencer son enquête aujourd’hui même dans la Ghouta orientale débarrassée dans un contexte violent de ses derniers occupants de l’Armée islamique il y a à peine quelques jours : avait-on peur de révélations non conformes aux vœux occidentaux ? On sait que des résultats d’enquête de l’OIAC avaient de peu été jugés inacceptables, les enquêteurs n’étant même pas allés sur le terrain d’une présumée attaque au sarin dans le village de Khan Sheikhoun en Syrie du Nord le 4 avril 2017. Une telle faute aurait dû entraîner sur le Conseil de Sécurité de l’ONU davantage que deux abstentions (l’Égypte et la Chine), mais la polarisation extrême a vu en novembre dernier la Russie et la Bolivie voter non et tous les autres voter oui.

Conséquences appréhendées

Le politologue Sami Aoun a espéré que la région ne sera pas davantage déstabilisée, vu les décisions politiques qui affecteront bientôt l’avenir du Liban (tenu en otage par le Hezbollah actif en Syrie) et de l’Irak (où la majorité sunnite est malmenée, depuis l’invasion américano-britannique de 2003). La haine irraisonnée de l’Iran, alimentée chez Donald Trump par l’animosité hargneuse de l’Arabie saoudite et de Nétanyahou, pourrait amener les États-Unis à répudier l’entente nucléaire qui lie le président modéré Rohani jusqu’au 12 mai : si l’entente est déchirée, Rohani risque de perdre le pouvoir que les Gardes Révolutionnaires iraniens reprendraient alors, avec des conséquences fanatiques guerrières incalculables.

P.J.

Le Manifeste pour la Paix


Nos actions récentes

10 novembre : Grande Marche - La planète s'invite au Parlement.
23 septembre : Lancement du Manifeste pour la Paix à Victoriaville.
22 septembre : Lancement du Manifeste pour la Paix à Mont Saint-Hilaire.
21 septembre : Lancement du Manifeste pour la Paix à Montréal.
5 août : Cérémonie commémorative d'Hiroshima à Montréal.
14 juillet : Manifestation pour la Paix, Avignon, France.
23 avril : Cérémonie de remise des Prix APLP 2018.
20 avril : Participation à la journée de dialogue sur le contrôle des armements à Ottawa.

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