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Je suis APLP parce que…

"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"La paix est sacrée. C’est pour ça qu’on dit : Sacré-moi la paix !"
Yvon Deschamps, humoriste retraité
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"ChacunE, quel que soit son milieu d’appar-tenance et ses talents, peut et doit apporter sa petite pierre à la construction de la Paix (qui est tellement plus que l’absence de guerre ou de conflit armé)."
Dominique Boisvert, écrivain d'essais
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire

Complots et boucs émissaires

La politique et le bien commun

Les Artistes pour la Paix, on le constate par nos articles, est un organisme qui se contente peu de souhaits vaguement roses pour la paix ou de consignes de morales citoyennes. Nous visons plutôt les politiciens irresponsables qui perdent de vue le bien commun pour assurer le financement de leurs partis par des compagnies compromises dans toutes sortes d’agressions contre la nature : les riches pétrolières des sables bitumineux et leurs pipelines en terres autochtones conduisant à des ports menaçant la santé des eaux, le complexe militaro-industriel qui impose à travers les consignes de l’OTAN des F-35 et des bateaux de guerre Irving/Lockheed Martin à 100 milliards de $ potentiellement nuisibles, des constructeurs mafieux de maisons de retraite insalubres et d’édifices en terres irrigables expulsant les animaux en danger d’extinction, promoteurs d’installations de gaz naturel pour exportation (Saguenay) en dépit de la fragilité des bélugas, voitures et avions voraces en carburant-énergie non renouvelable, banques canadiennes qui consacrent des milliards de $ à subventionner des fabricants américains d’armes nucléaires [1] et même les nouvelles ($$$ !) maisons de retraite de la CAQ miraculeusement exemptes des défauts des précédentes, encore un investissement dans le béton qui va favoriser d’abord les entrepreneurs en construction et les futurs gestionnaires de ces « maisons du bonheur ». Qu’on mette l’argent dans le maintien à domicile et dans les services directs aux citoyen.e.s.

Empêchés de livrer un combat à armes égales vu notre exclusion des médias pollués par l’argent sale de certains publicitaires et leur totale (exception du Toronto Star mercredi avec l’opinion de @LindaMcQuaig !) soumission aux consignes militaires [2], nous tentons, malgré notre vive frustration, de ne jamais franchir la ligne où dénoncer l’irresponsabilité politique générale nous conduirait à des accusations particulières propageant une haine acharnée envers des boucs émissaires.

C’est pourquoi à l’accumulation de preuves nationales de notre bêtise canadienne, en particulier (faisons une première exception au mot d’ordre !) celle de notre ministre de la Défense Harjit Sajjan, nous préférons de loin relayer les messages d’espoirs, de désarmements nucléaires et autres du Secrétaire Général de l’ONU Antonio Guterres et de ses diverses « succursales » : Organisation Mondiale de la Santé, avec le docteur Grebreyesus, UNHCR, UNIDIR, UNICEF etc. Le message humaniste d’Yvon Rivard va aussi dans l’espoir d’un monde meilleur structuré par notre conscientisation collective.

Dans Le Devoir du 7 mai, la situation au Québec a été décrite ainsi par Michel David: « Si la situation n’était pas aussi triste dans les CHSLD, on aurait presque envie de rire à voir la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, et l’ancien ministre de la Santé Gaétan Barrette [3] se reprocher mutuellement leur inaction passée», ce à quoi j’ai ajouté mon commentaire mettant en garde contre les boucs émissaires faciles, inscrit dans la version électronique, comme vingt autres depuis le début de l’année dans Le Devoir, la plupart contenant les références à mes articles précis sur notre site (qui eux par contre ne sont jamais publiés ni même référés par quelque journaliste de quel que média que ce soit alors que l’Aut’Journal nous fait une place quasi-hebdomadaire).

Les boucs émissaires des peureux

Eux-mêmes injustement ciblés comme complotistes par toutes sortes d’accusations extravagantes [4], nos politiciens se mettent à leur tour à la recherche avide de boucs émissaires externes ! Par nos trois lettres et pétitions pour que le Canada cesse ses sanctions internationales envers vingt pays dont neuf d’Afrique avec nos partenaires du Groupe des 78, avec Ken Stone de la Hamilton Coalition To Stop The War et avec Victor Ramos du comité pour la paix en Amérique latine (Québec), nous dénonçons par des exemples concrets l’acharnement canadien contre le Venezuela et Cuba, contre la Russie et la Chine, et enfin contre l’Iran. Nous remercions le SIPRI et les Conférences Pugwash pour la Science et les Affaires globales pour leurs arguments rationnels étayés par l’ONU qui contrecarrent les alarmes patriotiques de nos peureux vendeurs d’armes.

Le plus peureux de tous est évidemment le président des États-Unis Donald Trump. Entendons-nous bien, la peur en situation de coronavirus est le début de la sagesse et n’est donc pas déconseillée, mais son instrumentation malveillante est extrêmement dangereuse et horrible, éthiquement parlant. Chez le prédateur capitaliste et macho Trump qui veut se faire réélire à tout prix, les boucs émissaires sont l’instrument idéal qui, faisant oublier son incompétence criminelle, répond en plus à un besoin de sang versé, très humain, très carnassier : Hitler stigmatisant les Juifs appliquait le même ressort populiste raciste, celui des plus bas instincts de la populace envers L’étranger, l’épiphénomène rassemblant l’hostilité accumulée des cataclysmes, guerres et pandémies (cf. les chroniques romanesques de Jean Giono et la Peste d’Albert Camus).

Quand Trump déclare en conférence de presse que la COVID 19 est pire que l’attaque des Japonais sur Pearl Harbor, il sous-entend : « ah les maudits jaunes, autrefois les Japonais, puis les Vietnamiens et Cambodgiens, maintenant les Chinois avec leur coronavirus fabriqué en laboratoire à Wuhan…» et ça marche, SANS PREUVES, dans le subconscient des gens non politisés dont certains vont jusqu’à insulter les asiatiques dans la rue, tandis que les riches complices 0,1% de Trump se frottent les mains à accumuler les profits des dépenses militaires, ravis de voir s’accroître la peur irrationnelle collective qui multiplie le rendement de leurs actions en bourse.


[1] Lire page 3 de l’article intitulé trêve mondiale http://www.artistespourlapaix.org/?p=18325

[2] Lire d’un institut suisse de recherches http://www.artistespourlapaix.org/?p=18492

[3] Lire l’enquête PLQ inc. du Journal de Montréal sur les Libéraux de Charest au pouvoir !

[4] Bravo à nos décrypteurs radio-canadiens pour leur émission hebdomadaire, qui devrait toutefois s’attaquer aussi aux théories de complots de nos gouvernements militarisés : de délirants commentaires antirusses furent proférés à Radio-Canada lors des funérailles nationales saluant les occupants canadiens d’un hélicoptère en mission de l’OTAN s’étant abîmé dans la Méditerranée.

1 Commentaire

  1. 20 mai 2020    

    1) La simple question que je me pose, c est: Qui a acces au budget federal annuel.

    2)Si l acces en serait possible, tout citoyen qui a une logique des chiffres et des budgets pourrait comparer le pourcentage de sommes attribuees au bien-etre minime de ses citoyens (logement, vetements appropries et nourriture decente)
    Et de comparer a ces investissements qu on pourrait peut-etre qualifier d excentriques. Ex : les Snowbirds* et leurs prouesses aeriennes en Colombie-britannique.
    * Snowbirds dans le vocabulaire p.opulaire veut dire un citoyen qui passe une bonne partie de la saison hivernale a l exterieur du pays. En francais,

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