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Je suis APLP parce que…

"En cette époque de repli sur soi, de violence et de conflits incessants, plutôt que de publier mes états d’âmes sur les réseaux sociaux et de me cantonner dans un rôle de spectateur impuissant, je choisis de militer au sein d’Artistes pour la Paix, un regroupement qui me semble plus pertinent et nécessaire que jamais."
Sébastien Dhavernas, comédien, metteur en scène et producteur, v-p des APLP
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre du CA des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"La paix est sacrée. C’est pour ça qu’on dit : Sacré-moi la paix !"
Yvon Deschamps, humoriste retraité
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"ChacunE, quel que soit son milieu d’appar-tenance et ses talents, peut et doit apporter sa petite pierre à la construction de la Paix (qui est tellement plus que l’absence de guerre ou de conflit armé)."
Dominique Boisvert, écrivain d'essais
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire

Appel au Canada à signer le Traité d’interdiction des armes nucléaires

Photo Huffington Post

Photo Huffington Post

Le 7 juillet 2017, cent vingt-deux nations ont en un geste historique voté à l’ONU l’adoption d’un Traité d’interdiction des armes nucléaires : le Traité interdit l’usage, la menace d’utilisation, le développement, les tests, la production, la vente et la possession d’armes nucléaires qui y sont sans condition stigmatisées comme hors-la-loi humanitaire internationale. Des gouvernements et la société civile ont ensemble reconnu les « conséquences humanitaires catastrophiques » et l’impact environnemental qu’entraînerait l’utilisation de n’importe quelle arme nucléaire.

Lorsque 50 états l’auront ratifié, le Traité entrera en fonction et tous les états-parties s’engageront à « des mesures en vue de l’élimination vérifiée, limitée dans le temps et irréversible des programmes d’armes nucléaires ». Le Haut-Représentant de l’ONU pour le Désarmement, Izumi Nakamitsu, a salué le Traité comme « un espoir pour tous ceux et celles qui ont dédié leurs vies à la poursuite d’un monde libre d’armes nucléaires. »

Cependant, les états nucléarisés s’opposent au traité, en prétendant qu’il est «prématuré» et qu’il minera les instruments légaux existants de désarmement. Ces arguments sont sans fondement : en fait, le nouveau Traité revitalisera le malheureux Traité de non-prolifération, que les pays nucléarisés ont défié depuis près d’un demi-siècle en refusant d’honorer leur obligation légale de poursuivre de bonne foi de sérieuses négociations en vue de l’élimination des armes nucléaires.

Les doctrines en vigueur de l’OTAN, soutenant que les armes nucléaires sont « la suprême garantie » de sécurité, sont un autre obstacle pour les pays adhérant à l’OTAN de signer le Traité. Le Canada doit décider maintenant si les politiques nucléaires de l’OTAN auront priorité sur sa « détermination non équivoque » à négocier l’élimination des armes nucléaires.

Nous appelons le gouvernement du Canada à signer le Traité d’interdiction des armes nucléaires et à déclarer qu’il s’engagera à dialoguer et à changer ses propres politiques et pratiques pour amener l’OTAN à se conformer aux exigences du Traité, avec l’intention pour le Canada de ratifier le Traité le plus tôt possible.

Nous appelons aussi le Canada à revitaliser son engagement envers le désarmement nucléaire, par un travail accru de ses vérifications d’armes nucléaires et de ses efforts de mener les négociations d’un Traité de Matériel Fissile à l’Assemblée générale des Nations unies en 2018.

Questions fréquemment posées

1. Pourquoi doit-on interdire les armes nucléaires ?

Il y a environ 15 000 armes nucléaires dans le monde. 93% d’entre elles sont russes et américaines, dont 1800 en état maximal d’alerte. Nous risquons avec ces armes de graves accidents causés par erreur humaine ou électronique, par acquisition terroriste ou par utilisation par un chef d’état instable.

2. Qu’arriverait-il en cas d’explosions nucléaires ?

Un échange majeur aurait des « conséquences catastrophiques sur l’humanité ». Même un échange limité dérèglerait le climat global et la production agricole et provoquerait une « famine nucléaire » pouvant exterminer deux milliards de personnes.

3. Pourquoi ce nouveau traité est-il si important ?

Les États-parties au Traité d’interdiction des armes nucléaires engageront « des mesures en vue de l’élimination vérifiée, limitée dans le temps et irréversible des programmes d’armes nucléaires ». Le Traité alertera les Parlementaires et le public sur les risques extrêmement sérieux posés par ces armes et contribuera à établir une norme internationale reconnaissant l’usage des armes nucléaires illégal et moralement inacceptable. Nous avons besoin que les états nucléarisés se joignent dorénavant au Traité.

4. Qui s’oppose au traité ?

Le Gouvernement du Canada (!), les neuf états nucléarisés (Russie, États-Unis, France, Chine, Royaume-Uni, Pakistan, Inde, Israël et la Corée du Nord) et leurs alliés, par exemple les autres membres de l’OTAN.

5. Pourquoi s’opposent-ils au Traité ?

Plusieurs arguments sont soulevés. On prétend qu’il est « prématuré » et qu’il minera le Traité de non-prolifération. En fait, les pays nucléarisés ont défié le TNP depuis près d’un demi-siècle en refusant d’honorer leur obligation légale de poursuivre de bonne foi des négociations en vue de l’élimination des armes nucléaires. Le nouveau Traité s’engage résolument vers le désarmement nucléaire en définissant une série d’interdictions concernant les armes nucléaires.

6. Comment le Canada, pays membre de l’OTAN, peut-il signer le Traité ?

Le concept stratégique de l’OTAN prétendant que les armes nucléaires sont la « suprême garantie » de sécurité, n’est qu’une politique, pas une loi. En réalité, ces armes représentent la menace suprême à notre sécurité. Le Canada doit signer le Traité et travailler à changer ce concept stratégique pour qu’il respecte le TNP et le nouveau Traité d’interdiction des armes nucléaires. Nous espérons que le Canada puisse alors ratifier le Traité.

7. Mais le Canada n’agit-il pas suffisamment contre les armes nucléaires ?

Nous respectons le bon travail du Canada, ses vérifications de désarmement nucléaire et ses efforts en vue d’un Traité de Matériel Fissile. Mais ces étapes ne répondent guère à l’urgence que représente le risque d’utilisation des armes nucléaires que le monde affronte présentement. Pour de plus amples informations sur le Traité, en attendant la version en français : https://www.un.org/disarmament/ptnw/faq.html

Invitation à signer “le Traité d’interdiction des armes nucléaires”

Vous êtes chaleureusement invitéE à participer à une « cérémonie de signatures citoyennes » du Traité historique d’interdiction des armes nucléaires le 20 septembre 2017 à midi quinze sur les marches menant à la Colline Parlementaire, sous la Tour de la Paix à OTTAWA. On vous y attend, avec votre signature citoyenne à apposer sur notre gigantesque bannière du Traité.

Prière de répondre à cette invitation en contactant Steven Staples :ssstaples@publicresponse.ca
613 290-2695

Le Premier Ministre Justin Trudeau a déclaré qu’il ne signerait pas le nouveau Traité d’interdiction des armes nucléaires lorsqu’il s’ouvrira pour signatures aux Nations-Unies le 20 septembre :

NOUS, NOUS POUVONS LE FAIRE!

Une série d’invités spéciaux, de Parlementaires, d’artistes et de citoyens engagés vous attendront pour signer avec vous la gigantesque bannière du Traité d’interdiction des armes nucléaires.

Maîtres de cérémonie :

Peggy Mason, de l’Institut Rideau et de ceasefire.ca

Pierre Jasmin, des Artistes pour la Paix et du Réseau canadien pour l’abolition de l’arme nucléaire

Cérémonie de signatures citoyennes

Mercredi le 20 septembre de midi quinze à 13h 30

Sous la Tour de la Paix sur la Colline Parlementaire

bientôt une adresse-courriel pour que votre nom apparaisse sur une copie du Traité; bien sûr, le 26 à l’UQAM, vous pourrez apposer votre signature réelle!

 

 

 

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Nos actions récentes

12 novembre : Manifestation contre la haine et le racisme à Montréal.
14 octobre : Manifestation contre l'OTAN à Montréal.
26 septembre : Récital-conférence de Pierre Jasmin.
5 août : Vigile commemorative pour Hiroshima au Jardin botanique de Montréal.
17 juin : Manifestation contre les armes nucléaires, Montréal.
17 juin : Rassemblement de soutien aux réfugiés, Montréal.
27 mai : Marche pour l’humanité et la prévention des génocides, Montréal.
13 mai : Les APLP participent à la fondation du Rassemblement Québécois pour la Paix.
13 mai : Allocution de Pierre Jasmin lors de l'événement Cuisine ta ville.
9 avril : Présence à la manifestation pour la paix en Syrie à Montréal.
21 janvier : Manifestation au rassemblement pour les droits des femmes à la Place des Arts.

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