Notre entrevue du 30 août avec Benoît Paré Ce que j’ai vu en Ukraine, avec Benoît Paré – YouTube

ou https://www.youtube.com/watch?v=MxzHYy4aU7U

révèle un témoignage intègre et bouleversant que les Artistes pour la Paix se trouvent honorés d’avoir pu recueillir.

Toujours ouverts aux témoignages d’observateurs de l’ONU non partisans de guerres, les APLP ont pu recueillir celui de Benoît Paré, un officier français qui a cru bien servir l’honneur de son pays en accomplissant sa tâche d’observateur en Ukraine de 2015 à 2022 sans parti pris.

On peut le constater en particulier dans ses documents écrits avec grande rigueur : https://www.artistespourlapaix.org/en-vue-du-30-aout-2026/

Mais hélas, son intégrité n’a pas plu au président Macron, ancien banquier de Rothschild, ni à notre banquier PM, sensibles aux avantages que l’OTAN leur procure.

Ni à Ursula von der Leyen dont la politique fasciste se trouve, sans surprise de notre part, surenchérie par l’élection en Saxe-Anhalt de l’Alternativ für Deutschland d’extrême-droite d’inspiration nazie qui ouvre grand la porte à une formation honteuse qui profite du désespoir d’une population négligée (chômage, peu de projets sociaux…).

 

On remercie Bianca Mugyenyi de Canadian Foreign Policy Institute pour le transfert de cette entrevue en sachant qu’elle n’est pas responsable des fautes atroces du sous-titrage.

 

 

Sur des sujets connexes, il y a eu deux entrevues marquantes à l’émission du 12 septembre de TOUT PEUT ARRIVER, celle de Pascal Paradis, élu député du Parti Québécois à Québec en 2023, après un passé international exemplaire comme dirigeant pendant 20 ans d’AVOCATS SANS FRONTIÈRES.

Et celle du chef de bureau du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Montréal qui agit à titre de porte-parole francophone pour l’organisation au Canada. Hélas, à cause principalement des coupures de milliards de $ de Trump au budget de l’ONU, il perd son travail mais livre une entrevue non pour se plaindre mais pour rendre conscients ses auditeurs de la catastrophe humanitaire qui s’ensuit, en particulier les 45 millions d’enfants qui ne pourront pas être vaccinés et des femmes abandonnées sans l’appui de l’ONU pour rejoindre l’égalité, en particulier en Afrique et en Amérique du Sud.

Y contribue le PM Carney en misant sur l’acquisition d’armes offensives qui augmenteraient le nombre de futurs réfugiés.

Joey Hanna est un avocat de formation qui a dédié sa carrière à la défense des populations vulnérables. Il intervient régulièrement sur les ondes de Radio-Canada pour analyser les crises humanitaires internationales, les réalités du droit des réfugiés et l’impact des coupures de financement de l’ONU sur le terrain.

Le parcours de Me Joey Hanna est celui d’un avocat profondément habité par la justice sociale et l’empathie, des valeurs ancrées dans son histoire familiale. Né à Montréal en 1991, peu après l’arrivée de ses parents venus de Syrie, il a grandi conscient des réalités liées au déracinement et à l’exil. C’est ce qui l’a poussé vers une carrière entièrement dédiée à la défense des plus vulnérables.

Du droit de proximité à l’aide juridique : membre du Barreau du Québec, Joey Hanna fait ses premières armes sur le terrain québécois. Il travaille pendant plusieurs années comme avocat au Centre communautaire juridique de Montréal (l’aide juridique). Durant cette période, il défend au quotidien des personnes à faible revenu, des familles marginalisées et des populations vulnérables, tout en enseignant le droit à l’École du Barreau.

En 2019, désireux de porter son engagement à l’échelle mondiale, il entame une maîtrise en droit international à l’UQAM. Il obtient une bourse provinciale qui lui permet de faire un stage au bureau montréalais du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Bien que qualifié de « surqualifié » pour un stage, il y voit un cadeau qu’il s’offre pour bifurquer vers sa véritable passion. Il y est rapidement embauché comme conseiller juridique, travaillant notamment sur d’importantes interventions du HCR devant la Cour suprême du Canada.