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Je suis APLP parce que…

"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

Réjouis par la trêve Russie-Ukraine

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Guterres et Erdogan, assis, applaudissent le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou (debout, à gauche), et le ministre turc de la défense, Hulusi Akar (à droite), au palais de Dolmabahçe, à Istanbul, le 22 juillet 2022. Photo : Vadim Savitsky / AP

Une « lueur d’espoir » pour Guterres

Àl’instar du Secrétaire général des Nations-Unies, les APLP se sont réjouis le 21 juillet de la trêve conclue entre l’Ukraine et la Russie pour permettre l’exportation de céréales, via la Mer Noire, à des pays d’Afrique de l’Est et du Moyen-Orient, accablés par une famine exceptionnelle. Cette trêve permet aussi un espoir fragile de voir un terme possible à la guerre Ukraine-Russie qui fait rage depuis 150 jours.

En un article consacré au début, royauté oblige, aux insultes russophobes de Justin Trudeau, Radio-Canada s’est gardé une petite gêne de son habituelle propagande guerrière en publiant bravement à la fin le paragraphe suivant:

« António Guterres a relevé le caractère « sans précédent » de cet accord conclu entre deux pays en guerre. Il a évoqué « une balise d’espoir, une balise de possibilité, une balise de secours dans un monde qui en a plus que jamais besoin. Vous avez surmonté les obstacles et mis de côté les différences pour ouvrir la voie à une initiative qui servira les intérêts communs de tous», a-t-il ajouté en s’adressant aux représentants russes et ukrainiens. L’accord prévoit aussi la création d’un centre de contrôle à Istanbul, qui sera composé de responsables onusiens, turcs, russes et ukrainiens, pour diriger et coordonner le processus, ont déclaré des responsables turcs. Les navires seront soumis à des inspections pour s’assurer qu’ils ne transportent pas d’armes.

Réactions négatives de Trudeau et de Liz Truss

Trudeau a déclaré le 21 ne faire nullement confiance en Poutine et comme de fait, le lendemain de sa déclaration de toute évidence navrée par la possibilité d’une paix [1] entrouverte par la trêve, un bombardement « épouvantable » du port d’Odessa est survenu, condamné par Londres et par les médias canadiens qui l’attribuent unanimement à « l’irresponsable Poutine », après une enquête approfondie… de quelques minutes [2]. Nos doutes procèdent d’une simple question « à qui profite le crime », avec néanmoins la certitude de la bêtise des militaires russes en ignorance du symbole qui ont confirmé la présence de cibles militaires…

L’ancienne ministre des Affaires étrangères britannique, Liz Truss [3], malgré les dénégations officielles de Poutine, a déclaré: « Cela montre que l’on ne peut pas se fier à un mot de ce qu’il dit. Nous devons travailler urgemment avec nos partenaires internationaux pour trouver un autre moyen de faire sortir les céréales d’Ukraine sans impliquer la Russie et ses promesses non tenues ».

Des militants antinucléaires avancent une solution

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Alyn Ware

Je ne suis apparemment pas le seul à souffrir d’un léger trouble du spectre autiste (nouvelle version d’il y en a qui en ont fumé du bon) qui me fait béatement ignorer la vénalité des politiciens. Mon ami néozélandais Alyn Ware, auparavant instituteur d’une maternelle puis devenu par ses initiatives sensées Coordonnateur des Parlementaires mondiaux pour la Nonprolifération nucléaire et le Désarmement depuis leur fondation en 2002, a partagé l’idée audacieuse conjointe de Jonathan Granoff, Président de l’Institut de Sécurité Globale et d’Oscar Arias prix Nobel de la Paix et ex-président du Costa Rica, à savoir que les États-Unis puissent retirer toutes leurs armes nucléaires stationnées en Europe (Allemagne, Turquie…) en un geste de conciliation pro-paix. L’initiative, jugée suffisamment sérieuse pour qu’une membre du Congrès américain Pramila Jayapal et que les Washington Physicians for Social Responsibility la présentent en requérant l’appui de leurs concitoyens américains, a pour but de donner à Vladimir Poutine un argument à ses électeurs pour justifier sa guerre et surtout son retrait avec un tel résultat. Il va sans dire que les Artistes pour la Paix veulent le plus tôt possible la fin des souffrances des Ukrainiens et des Kurdes, victimes collatérales de cette guerre, cela nous empêchant de chanter les louanges d’Erdogan comme médiateur.


[1] Le Canada de Trudeau a cosigné et approuvé le concept stratégique guerrier de l’OTAN : voir notre article http://www.artistespourlapaix.org/notre-choix-suicide-collectif-ou-action-solidaire/. Trudeau préfère donc la guerre, surtout quand elle est menée par des soldats ukrainiens ou par des volontaires idéalistes canadiens leurrés par ses discours ? On lira en page 3 du Journal de Montréal d’aujourd’hui la tragique histoire racontée par Olivier Faucher d’un Québécois parti faire la guerre : « Maman, avait-il dit, je ne peux pas rester les bras croisés : il y a des enfants qui meurent ». Il les a hélas rejoints. Paix à son âme. Malgré des études en philosophie, il a été trompé par la propagande guerrière médiatique, inondée de fiers drapeaux turquoise et jaune, qui n’a reproduit aucun de nos articles documentant la présence nazie chez les combattants ukrainiens depuis Maidan 2014.

[2] Semblable à la portion internationale des enquêtes de la Chambre des Communes du Canada, qui s’est basée sur deux rapports – évidemment très objectifs de la CIA – pour déclarer, à l’unanimité des partis (ambiguïté des Verts?), la Russie et la Chine coupables de « génocide ».

[3] Détentrice d’un diplôme de maîtrise en arts, Truss est la favorite dans la course à la succession de Boris Johnson démissionnaire. Selon John Pilger (19 février) : « Liz Truss, qui a dépensé près de $900 000 en argent public pour un avion privé vers l’Australie afin d’avertir le gouvernement de Canberra que et la Russie et la Chine étaient sur le point de bondir sur leurs proies [Ukraine et Taiwan], n’a offert aucune preuve de son assertion. Les têtes antipodiennes hochèrent la tête devant ce « récit » non contesté. Une rare exception : l’ancien Premier ministre Paul Keating a qualifié le bellicisme de Truss de « dément ». Truss avait allègrement confondu les pays de la mer Baltique avec ceux de la mer Noire en disant à Moscou, au ministre russe des Affaires étrangères, que la Grande-Bretagne n’accepterait jamais la souveraineté russe sur Rostov et Voronezh – jusqu’à ce qu’on lui fasse remarquer que ces localités se trouvent en territoire russe et non en Ukraine. La presse russe s’est régalée de la bouffonnerie de cette prétendante au 10 Downing Street ».

 

 

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Les APLP suggèrent…

Voici deux organisations humanitaires qui sont actives en Ukraine et dans les pays où les Ukrainiens se réfugient, sans être contrôlées ni par le gouvernement ukrainien ni bien sûr par la Russie.
Note : ces liens mènent directement aux sites web des organismes. Les dons ne transitent pas par les APLP.

Nos actions récentes

17 septembre 2022 : Nettoyage du parc Lucia-Kowaluk pour le Journée internationale du nettoyage de la Terre.
28 juin 2022 : Lettre à la ministre des Affaires étrangères.
28 juin 2022 : Manifestation avec le Mouvement québécois pour la paix
8 mai 2022 : Manifestation Les mères au front à Québec..
5 avril 2022 : Les APLP endossent la lettre du Canada Peace Network contre les dépenses militaires.
27 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur des États-Unis à Ottawa.
26 mars 2022 : Manifestation avec Échec à la guerre contre la guerre en Ukraine et au Yémen.
23 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur de Russie à Ottawa.
23 février 2022 : Lettre à la ministre Joly sur l'Ukraine.
15 février 2022 : 33e cérémonie des Prix APLP.
21 décembre 2021 : Nos souhaits de paix 2022, lettre aux ministres fédéraux.
13 décembre 2021 : Lettre au premier ministre sur l'exportation d'armes vers l'Arabie Saoudite.
21 novembre 2021 : Deuxième lettre au ministre Miller.
27-28-29 octobre 2021 : Lettres aux nouveaux ministres fédéraux Joly, Guilbeault, Anand et Miller.
19 février 2021 : Lettre ouverte au PM concernant Haïti.

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