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Je suis APLP parce que…

"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

L’UICN en campagne pour sauvegarder 80% de l’Amazonie

Largement ignorée par les médias et le grand public, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) tient son congrès mondial en ce moment à Marseille. Pour la première fois en 70 ans d’existence, l’Union donne le micro aux voix autochtones. En effet, les délégués de 23 organisations et groupes autochtones participent au congrès. Le modèle de la forteresse européenne, en matière de sauvegarde environnementale a été jugé dépassé, car il ne traite pas des problèmes comme les déplacements de population et les abus de droits de la personne. Bref, la lutte pour la conservation de la nature n’est plus l’apannage des ONG d’Europe : on s’est rendu compte que la majorité des zones à protéger sont en territoire autochtone, et que ceux-ci sont les plus compétents en matière de protection des espèces animales.

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Nadino Calapucha, Claudette Labonté, Carmen Josse et José Gregorio Díaz Mirabal lors de la conférence de presse de Amazonie poiur la Vie. Photo Getty

José Gregorio Díaz Mirabal, membre du peuple Wakuenai Kurripaco du Venezuela et directeur du Congrès des organisations autochtones du bassin de l’Amazone (COICA), lutte depuis des années pour se faire entendre. « Moins de 1% des fonds investis dans la sauvegarde des milieux intacts aboutit dans nos communautés, car l’argent va à des consultants qui ne font que nous expliquer comment protéger ce que nous protégeons déjà. Alors, nous voulons être entendus et nous prévaloir de nos droit de vote ».

Pas surprenant, donc, que la campagne de l’Union ait pour but de sauvegarder 80% de la forêt amazonienne. Des délégués venus du monde entier voteront cette semaine sur des propositions de politiques et de dépenses, qui devraient définir les stratégies pour les années à venir. La coalition Amazone pour la Vie du COICA demande que 80% de la forêt amazonienne soit protégée d’ici 2025, comparé à 45% en ce moment. Elle demande aussi que la totalité des territoires autochtones soient reconnus, et l’interdiction des activités minières sur ces territoires.

Pas une mince affaire quand on considère que 212 activistes pour l’environnement ont été assassinés en 2019, dont 40% d’autochtones. « Les scientifiques disent que les territoires autochtones sont les mieux conservés, mais c’est nous qui avons le plus grand nombre de meurtres » dit Diaz Maribal. Une situation que les politiques de terre brûlée (au sens littéral) de Jair Bolsonaro ne font qu’envenimer.

Le congrès offre une plateforme aux scientifiques et aux activistes, mais permet aussi aux décideurs de définir les prochains Accords de Paris pour la nature devant être discutés à la Cop15 (15e Conference of Parties) à Kunming en Chine l’année prochaine. Le thème principal de ces accords : sauvegarder 30% de la biodiversité mondiale d’ici 2030, soit la cible du 30X30.

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3000 manifestants à Marseille. Photo AFP

La veille du congrès de UICN, les représentant autochtones et des scientifiques de 18 pays se sont réunis à Marseille pour un contre-sommet, réclamant que les territoires autochtones soient au coeur des stratégies de conservation. Plus de 3000 personnes ont pris part à cette réunion et aux manifestations dans Marseille. Mordecai Ogada, directeur de Conservation Solutions Afrika : « La cible 30X30, c’est bien joli, mais il faut revoir la définition des territoires protégés, et aussi raffiner les modèles de conservation de la biodiversité. Mais les grosses organisations trouvent ça difficile d’adapter ou modifier leurs structures ».

Francisco Ramiro Batzin Chojoj, représentant l’organisation autochtone Sotz’il, basée au Guatemala : « La cible 30X30 est fondamentale, et les peuples autochtones doivent participer aux discussions, c’est essentiel ».

Le dernier rapport de l’ONU sur l’environnement et les droits de la personne, publié le mois dernier, insiste sur le fait qu’il faut abandonner l’ancien modèle de protection de l’environnement pour tenir compte de l’apport des peuples autochtones, les vrais experts.

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Les APLP suggèrent…

Voici deux organisations humanitaires qui sont actives en Ukraine et dans les pays où les Ukrainiens se réfugient, sans être contrôlées ni par le gouvernement ukrainien ni bien sûr par la Russie.
Note : ces liens mènent directement aux sites web des organismes. Les dons ne transitent pas par les APLP.

Nos actions récentes

20 novembre 2022 : Lettre à la ministre Mélanie Joly : Négociez avec la Russie !
26 septembre 2022 : Événement Nourrir la paix à Rosemont.
17 septembre 2022 : Nettoyage du parc Lucia-Kowaluk pour le Journée internationale du nettoyage de la Terre.
28 juin 2022 : Lettre à la ministre des Affaires étrangères.
28 juin 2022 : Manifestation avec le Mouvement québécois pour la paix
8 mai 2022 : Manifestation Les mères au front à Québec..
5 avril 2022 : Les APLP endossent la lettre du Canada Peace Network contre les dépenses militaires.
27 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur des États-Unis à Ottawa.
26 mars 2022 : Manifestation avec Échec à la guerre contre la guerre en Ukraine et au Yémen.
23 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur de Russie à Ottawa.
23 février 2022 : Lettre à la ministre Joly sur l'Ukraine.
15 février 2022 : 33e cérémonie des Prix APLP.
21 décembre 2021 : Nos souhaits de paix 2022, lettre aux ministres fédéraux.
13 décembre 2021 : Lettre au premier ministre sur l'exportation d'armes vers l'Arabie Saoudite.
21 novembre 2021 : Deuxième lettre au ministre Miller.
27-28-29 octobre 2021 : Lettres aux nouveaux ministres fédéraux Joly, Guilbeault, Anand et Miller.
19 février 2021 : Lettre ouverte au PM concernant Haïti.

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