Une équipe de chercheurs de l’université Queen Mary à Londres est toute fière de son coup : elle aurait réussi à percer le secret de l’identité de l’artiste Banksy. Les chercheurs se sont servi de techniques de profilage utilisées contre les criminels en série et les terroristes.

Qu’on se soit intéressé à Banksy et qu’on ait pu dresser une liste géographique de ses oeuvres, ça va. Ce qui est inquiétant, c’est que les chercheurs aient pu recouper ces données avec celles recueillies au sujet d’un individu jusque là anonyme et inconnu. Une déduction alambiquée à partir de fréquentations d’un pub et d’un terrain de sport aurait permis de le désigner – on ne trouvera pas son nom ici, faites vos recherches vous-même si son identité vous intéresse plus que son art.

Murale par Bansky en Palestine. Photo Weburbanist.

Murale par Bansky en Palestine. Photo Weburbanist.

Les APLP aiment bien Banksy. Avoir eu la moindre chance de le rejoindre, j’aurais soumis son nom comme APLP de l’année, mais personnellement, je ne veux pas connaitre le visage derrière la main qui tient le pochoir. Je veux qu’on lui foute la paix pour qu’il puisse continuer à laisser sa marque unique dans les zones de conflit.

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