Evénements du mois

Activités de nos membres






Je suis APLP parce que…

"Je suis artiste pour la paix parce que quand je me monte sur scene, j'ai l'impression de faire la paix avec mon âme et celle du public. Je me retrouve là, en lieu sûr, pour explorer les forces et les failles de nos coeurs, sans danger, sans jugement ni discrimination pour célébrer la beauté de l'humanité. Et si la vie était toujours ainsi ?"
Paule Tremblay, autrice-compositrice-interprete
"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire
"Je suis artiste pour la paix... Sans la paix, pas d'avenir pour la planète. Contribuer à bâtir une culture de la paix me semble un devoir."
André Jacob, auteur et artiste-peintre, APLP honoraire
"Je suis artiste pour la paix parce que la paix justifie l'espoir ."
Denis Carrier, auteur

Armes nucléaires : deux bonnes nouvelles

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Photo d’une militante tirée du film UN RÊVE ÉTRANGE d’Éric Bednarski (ONF, 2008)

Le monde est en attente fébrile de l’élection américaine demain avec l’espoir d’un nouveau régime à Washington qui fera diminuer la tension provoquée par l’abrogation de traités nucléaires par Trump et réinstaurera l’adhésion des États-Unis, tant au premier accord mondial sur le climat et le réchauffement climatique (COP21-Paris, décembre 2015 – ONU) qu’à l’Organisation Mondiale de la Santé, qui pourrait enrayer la glissade mortelle américaine au bas-fond des records mondiaux de pandémie de COVID-19.

Une première bonne nouvelle, majeure et mondiale

Le 24 octobre, survient une excellente nouvelle, saluée avec joie par le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et par le pape François, mais généralement censurée par les médias occidentaux : celle de la ratification par un 50ème pays (Honduras) du Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires qui selon les règles de l’ONU entrera en fonction (symbolique) dès la fin janvier. C’est un jalon important marquant l’aboutissement de quarante années de militantisme dans le désert pour nous, Artistes pour la Paix et pour les Conférences Pugwash. On parle de désert, avec l’exception de l’Aut’Journal qui a accueilli les articles de Pierre Jasmin sur les rouages du complexe militaro-médiatico-académico-industriel pour qui la vente de bombes constitue une source de bénéfices immenses en Amérique du Nord et Europe de l’Ouest. Les bombes nucléaires représentent pourtant l’une des plus graves menaces à l’humanité. Quelques explosions sur diverses villes extermineraient des dizaines de millions de citadins. Selon la Croix-rouge (Croissant rouge), le déclenchement de 1% des 13 400 bombes nucléaires existant dans le monde dérèglerait totalement le climat global, en provoquant un hiver nucléaire qui affamerait des milliards d’individus.

Le TIAN fut un immense succès pour l’ambassadrice du Costa Rica Elayne Whyte-Gomes et pour lInternational Campaign for the Abolition of Nuclear Weapons symbolisant l’opposition de la jeunesse à l’hypocrisie des Macron, Poutine, Xi, Modi, Nétanyahou, Kim, Johnson, Trump et Khan, dirigeant les neuf pays nucléarisés en faisant de beaux discours pour la paix tout en gaspillant une centaine de milliards de dollars annuels dans leur funeste armada.

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Publicité des Parlementaires mondiaux

Une deuxième nouvelle d’importance locale canadienne

En juillet 2017 à l’ONU, le Canada n’avait hélas pas rejoint les 122 pays qui ont voté pour la conférence négociant un instrument légalement contraignant d’interdiction des armes nucléaires, en vue de leur totale élimination. Le gouvernement Trudeau a prétendu qu’il ne pouvait ratifier le TIAN, parce que le Canada est membre de l’OTAN. A-t-il conscience que la politique de cette alliance militaire qui a attaqué la Libye et la Syrie, ne renonce même pas à se livrer en premier à une éventuelle attaque nucléaire ? Lors de la 75e commémoration du bombardement d’Hiroshima en août dernier, le Bloc Québécois, le NPD et les Verts, appuyés par quelques députés libéraux, ont, tout comme de nombreuses organisations canadiennes et québécoises, appelé notre pays à adopter le TIAN. Maintenant qu’il deviendra loi internationale de l’ONU sous peu, il devient donc urgent que des membres du Parlement canadien en discutent sérieusement.

L’Institut canadien de politique étrangère et la Coalition torontoise pour commémorer Hiroshima-Nagasaki sont fiers d’avoir rassemblé les invités suivants, avec l’aide des Artistes pour la Paix qui, à la suggestion de notre ami de la paix 2020 Daniel Turp, ont contacté Alexis Brunelle-Duceppe, député du Bloc Québécois de Lac-Saint-Jean, vice-président du Sous-comité des droits internationaux de la personne du Comité permanent des affaires étrangères et du développement international et aussi vice-président du Comité permanent de la défense nationale (Canada). Il a accepté de se présenter à un débat en ligne en anglais le 19 novembre en tentant de répondre à la question : Pourquoi le Canada a refusé de signer le TIAN (ONU) ?

Une députée libérale courageuse, Dr. Hedy Fry, élue sans interruption depuis 1993 dans Vancouver centre, se joindra à une autre militante antinucléaire, Elizabeth May, maintenant Leader en Chambre du Parti Vert, ainsi qu’à deux autres femmes, la jeune Leader en Chambre du NPD, Heather McPherson, et Setsuko Thurlow, 88 ans, témoin direct du bombardement atomique de sa ville, Hiroshima. Elle est depuis devenue cheffe de file du mouvement antinucléaire au Canada et partout dans le monde, jusqu’à Oslo où elle fut invitée à recevoir le Prix Nobel de la Paix accordé à la fin 2017 à ICAN.org. Elle a cherché en vain depuis une rencontre avec le Premier ministre Trudeau.

Ce sera un premier débat de la part des partis canadiens sur cette question cruciale. Selon l’historien Anton Wagner, coorganisateur, Canada Dimension va diffuser l’événement à travers le pays et plus d’une centaine d’organisations appuient une réponse positive à la question, ouverture à laquelle, selon Douglas Roche (lire ses articles dans Hill Times), même le Premier ministre Trudeau ne serait pas complètement insensible.

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Pour vous incrire au débat, cliquez ici.

 

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Les APLP suggèrent…

Voici deux organisations humanitaires qui sont actives en Ukraine et dans les pays où les Ukrainiens se réfugient, sans être contrôlées ni par le gouvernement ukrainien ni bien sûr par la Russie.
Note : ces liens mènent directement aux sites web des organismes. Les dons ne transitent pas par les APLP.

Nos actions récentes

5 avril 2022 : Les APLP endossent la lettre du Canada Peace Network contre les dépenses militaires.
27 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur des États-Unis à Ottawa.
26 mars 2022 : Manifestation avec Échec à la guerre contre la guerre en Ukraine et au Yémen.
23 mars 2022 : Lettre à l'ambassadeur de Russie à Ottawa.
23 février 2022 : Lettre à la ministre Joly sur l'Ukraine.
15 février 2022 : 33e cérémonie des Prix APLP.
21 décembre 2021 : Nos souhaits de paix 2022, lettre aux ministres fédéraux.
13 décembre 2021 : Lettre au premier ministre sur l'exportation d'armes vers l'Arabie Saoudite.
21 novembre 2021 : Deuxième lettre au ministre Miller.
27-28-29 octobre 2021 : Lettres aux nouveaux ministres fédéraux Joly, Guilbeault, Anand et Miller.
19 février 2021 : Lettre ouverte au PM concernant Haïti.

Voir toutes nos lettres aux élus »

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