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Je suis APLP parce que…

"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre du CA des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"La paix est sacrée. C’est pour ça qu’on dit : Sacré-moi la paix !"
Yvon Deschamps, humoriste retraité
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"ChacunE, quel que soit son milieu d’appar-tenance et ses talents, peut et doit apporter sa petite pierre à la construction de la Paix (qui est tellement plus que l’absence de guerre ou de conflit armé)."
Dominique Boisvert, écrivain d'essais
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire

Lettre au premier ministre Harper

 

Por favor, PAZ. S’il vous plaît, la PAIX. Bonvolu, PACO. Пожалуйста, МИРА.

Please

Les Artistes pour la Paix ont des liens avec le Cercle universel des ambassadeurs de la paix (univ.ambassadorpeacecircle@orange.fr). En page d’accueil, nous présentons les « armes visuelles » de ce groupe inspiré établi à Genève, avec des ramifications dans le monde entier… Certains trouveront naïf (voire choquant?) un poème proposé par un de leurs ambassadeurs en provenance d’Israël, mais comme amoureux de la paix, nous vous le proposons tel quel, comme message de paix.

Fait-il allusion à la Palestine d’antan, avant l’état juif intégriste voulu par le sioniste Netanyahu? Sera-ce demain, quand nos prières pour la paix seront enfin exaucées  ? Le peuple palestinien a besoin de tout l’espoir que nous pouvons lui communiquer en ces temps si difficiles où leurs enfants sont massacrés par Tsahal. De l’ambassadeur ADAM, Michael:

C’ÉTAIT DEMAIN

C’était maintenant, c’était demain
Israël et Ismaël enfin réconciliés
Dans la paix se donnaient la main :
Les ennemis d’antan devenaient des alliés.
La bête avait fait place à l’homme
Les “Mort aux Juifs” “Mort aux Arabes” de naguère
Étaient remplacés par le Salam et le Shalom
Nouveau dialogue des fatigués de la guerre.
C’était maintenant, c’était demain
Les massacrés d’hier mouraient dans le passé
Effacé par les promesses des parchemins
De la Bible et du Coran qui hurlaient : Assez !
Dans les écoles, celles d’ici, celles de là-bas
On n’apprenait plus la haine ni la vengeance
Mais les histoires de Joseph et d’Ali Baba
La supériorité de la tolérance sur l’intransigeance.
C’était maintenant, c’était demain
Les parents n’enterraient plus leurs enfants
Une odeur de jasmin imprégnait le chemin
Où jouaient des gamins heureux et triomphants.

À la suite de ce poème, nous vous soumettons, sans engager le Cercle universel, la lettre que nous venons d’écrire au premier ministre canadien. Nous blâmons son alignement aveugle derrière l’intervention guerrière sanglante du gouvernement israélien. SVP prenez le temps d’écrire à vos médias préférés pour faire passer les messages de paix de l’ONU que le gouvernement canadien a choisi de contrer sans être remis en question par l’opposition libérale, à peine par le NPD et certains éditorialistes, seulement (notre lettre a été refusée par tous, sauf l’Aut’ Journal.info).

Lire notre lettre au premier ministre, page 1 et page 2.  


 

Deux semaines après la publication de cet article, nous vous relayons d’abord la réaction sympathique à notre cause de madame Gabrielle Simond, présidente du Cercle des Ambassadeurs, qui nous a néanmoins transmis l’irritation de monsieur Michael Adam, à cause de nos interprétations politiques (pourtant posées sous formes de questions) sur son poème. Nous nous empressons d’ajouter aujourd’hui, à la satisfaction de M. Adam, que son poème a pu rallier les sept mille courageux pacifistes israéliens qui se sont rassemblés à Tel-Aviv samedi le 23 juillet pour réclamer la paix, au péril de leur sécurité, ainsi que les presque deux millions d’Arabes déchirés qui habitent Israël: ayant la citoyenneté israélienne, ils sont en butte non seulement aux Qassam aléatoires mais aussi au racisme et à l’intolérance de leurs concitoyens israéliens, en particulier en ce temps de guerre.

Notre sympathie va d’abord aux Gazaouis, et c’est naturel vu qu’ils souffrent mille morts et plus sous les bombardements de Tsahal, même quand ils se réfugient dans des écoles de l’ONU. Ce qui nous ramène à l’objet de notre lettre au premier ministre.

1- Elle a évidemment échoué dans sa volonté de faire réfléchir M. Harper qui continue de vociférer son extrémisme sectaire. Plusieurs soutiens à notre lettre, en train de se radicaliser face à l’intolérance du gouvernement canadien, trouvent notre ton trop modéré et pacifiste. Cette radicalisation est la conséquence attendue de toute guerre et ne nous fera changer ni d’avis ni de stratégie.

2- On me pardonnera de défendre ici la lettre que nous avons rédigée: n’a-t-elle pas bien ciblé l’alternative onusienne à la barbarie?

3- N’a-t-elle pas bien identifié le secours à porter à l’admirable docteure Mona El-Farra, qui a vu sa maison-clinique ébranlée par les bombes et huit de ses cousins mourir, mais a décidé de poursuivre son travail inlassable auprès de la Croix-Rouge (Croissant Rouge)? Elle a besoin qu’on lui écrive et qu’on lui envoie nos dons à meca@mecaforpeace.org.

4- Malgré notre manque de moyens, notre lettre a été reprise par différents blogues et réseaux (merci aux Ami-Es du Monde diplomatique, à Dominique Boisvert, à Dorothy Henaut et à Richard Séguin, entre autres), par l’Aut’Journal (merci à Pierre Dubuc) et par Le Devoir de lundi 25 juillet (merci à Antoine Robitaille) et nous apprenons de la part d’Yvon Rivard qu’elle a inspiré la rédaction de la position de 130 intellectuels québécois (1er août, Le Devoir) que voici:

Harper, Israël et Gaza

L’abandon de la vocation pacifique

Nous sommes du parti de la paix, et tous ceux qui s’opposent à la haine devraient être nos alliés

Yvon Rivard – Écrivain et professeur retraité, Université McGill
Michel Seymour – Professeur, Université de Montréal

Nous avons tous été témoins, par médias interposés, de la dernière offensive israélienne dans la bande de Gaza. Notre but ici n’est pas de déterminer qui a commencé ou qui est à l’origine de ce conflit, même si par ailleurs notre devoir d’intellectuels est d’essayer de situer ce qui se passe maintenant dans la trame plus large de l’histoire. Si nous n’avons aucun pouvoir sur l’État d’Israël, sur le Hamas ou sur l’Autorité palestinienne, nous avons cependant une responsabilité envers notre gouvernement, et cette responsabilité est, en ce moment, marquée par la honte.

Le Canada a longtemps été, sans être une puissance mondiale, une force de paix, mais l’appui inconditionnel du gouvernement Harper au pouvoir israélien l’a éloigné de sa vocation pacifique qui, au-delà des intérêts géopolitiques et de la loi du plus fort, devrait reposer sur :

la Déclaration universelle des droits de l’homme en vertu de laquelle aucune révolte justifiée contre la tyrannie et l’oppression ne peut inclure une action armée contre des civils, règle que violent aussi bien les tirs de roquettes du Hamas que le bombardement israélien de Gaza ;

le respect du droit international, ce qui impliquerait l’arrêt de la colonisation en territoire palestinien, le retrait des territoires occupés, l’élimination du mur, la fin du blocus de la bande de Gaza, conformément aux décisions prises par les tribunaux internationaux.

Nous attendons du gouvernement Harper qu’il travaille concrètement à l’établissement d’une paix durable au Moyen-Orient plutôt que d’attiser le conflit actuel par ses prises de position partisanes. Nombreux sont les Israéliens qui s’opposent à la politique belliqueuse de Nétanyahou : il serait peut-être temps de les entendre et de cesser de croire qu’Israël parle d’une seule voix. Nombreux sont les Palestiniens qui croient à une solution pacifique au conflit : il serait peut-être temps de prendre au sérieux l’union récente du Hamas et du Fatah et d’appuyer cette démarche politique plutôt que de définir tout acte de résistance palestinienne comme un acte terroriste.

Nous sommes du parti de la paix, et tous ceux qui s’opposent à la haine devraient être nos alliés. Qu’ils soient Israéliens ou Palestiniens, nos amis sont ceux qui s’opposent à la violence et mettent au-dessus des intérêts partisans et des considérations doctrinaires le droit des personnes et des peuples de vivre dans la liberté et la dignité. Nous joignons ici nos voix à toutes celles qui dans le monde entier plaident pour que cesse le massacre de la bande de Gaza et espèrent que la Palestine et Israël en arrivent à la création de deux États, sans quoi il n’y aura pas de paix durable.

Que pouvons-nous faire pour atteindre cet objectif ?

  1. Dénoncer l’aveuglement du gouvernement Harper.
  2. Regretter le silence du gouvernement québécois.
  3. Appuyer toute démarche d’ici ou d’ailleurs susceptible d’enrayer la violence : boycottage des compagnies qui font affaire avec les colonies israéliennes, des banques et entreprises qui financent les fabricants d’armes israéliennes, pétitions pour l’imposition d’un embargo militaire immédiat sur Israël comme celui qui frappe déjà le Hamas, dons pour les habitants de Gaza, etc.
  4. Ne pas laisser la distance, les vacances ou le confort nous éloigner de ce qui se passe présentement dans la bande de Gaza parce que nous serions ainsi complices de la mort d’innocents et que c’est aussi notre avenir à tous, c’est-à-dire la possibilité pour les peuples de vivre en paix, qui s’y joue.

130 cosignataires de la lettre: Georges Leroux, professeur émérite, UQAM — Pierre Nepveu, professeur émérite, Université de Montréal — Julius Grey, avocat, Grey-Casgrain — Gérard Bouchard, professeur, UQAC — Dominique Scarfone, psychanalyste, professeur, Université de Montréal — Mélissa Grégoire, professeure, Cégep de L’Assomption — Alain Deneault, essayiste — Élise Turcotte, professeure, Cégep du Vieux-Montréal — Paule Baillargeon, cinéaste — Marc Zaffran, médecin et écrivain — Alain-G. Gagnon, Science politique, UQAM — Normand Baillargeon, professeur, UQAM — Christian Nadeau, professeur, Université de Montréal — Pierre Jasmin, vice-président des Artistes pour la Paix — Jonathan Livernois, professeur, Université Laval — Samuel Archibald, professeur, UQAM — Robert Hébert, professeure retraité, Collège de Maisonneuve — Nathalie Watteyne, poète et professeure, Université de Sherbrooke — Eric Martin professeur de philosophie, Cégep Édouard-Montpetit — Itay Sapir, professeur, UQAM — Louise Harel, ex-chef de Vision Montréal — Nicolas Lévesque, psychologue et écrivain — Sarah Rocheville, professeure, Université de Sherbrooke — Gilles Dupuis, professeur, Université de Montréal — Anne-Marie Le Saux, professeure, Collège de Maisonneuve — Jacques Pelletier, professeur, UQAM — Martine Delvaux, professeure, UQAM — Éric Méchoulan, professeur, Université de Montréal — Robert Lévesque, écrivain — Jean Pichette, sociologue — René Lapierre, professeur, UQAM — Marie-Sophie Briquet, professeure, Cégep Gérald-Godin — Michel Roche, professeur, UQAC — François Hébert, écrivain — Marie-Pascale Huglo, professeure, Université de Montréal — Barbara Thériault, professeur, Université de Montréal — Joan Senechal, professeur, Collège Ahuntsic — Frédéric Bérard, Avocat constitutionnaliste — Thomas Hellman, auteur-compositeur — Guillaume Asselin, professeur, Cégep Marie-Victorin — Linda Cardinal, professeure, Université d’Ottawa — Jean Bédard, professeur, UQAR — France Boisvert, professeure, Collège Lionel-Groulx — Julien Villeneuve, professeur, Cégep Maisonneuve — Isabelle Bouchard, professeure, Cégep de Jonquière — Mourad Ali-Khodja, professeur, Université de Moncton — Etienne Poulin, professeur, Cégep Maisonneuve — Geneviève Sicotte, professeure, Université Concordia — Julien Lefort-Favreau, chercheur postdoctoral, Université de Toronto — Gaëtan Lévesque, éditeur — Isabelle Boisclair, professeure, Université de Sherbrooke — Jean-François Bourgeault, professeur, Cégep Saint-Laurent — Benoit Guilmain, professeur, Édouard- Montpetit — Pascale Millot, Cégep Édouard Montpetit, Longueuil — Étienne Beaulieu, professeur, Cégep de Drummondville — Annie Bérubé, professeure, Collège Mérici — Thomas Mainguy, écrivain — Marina Girardin, professeure, Collège Édouard Montpetit — Paul Dumais, enseignant en mathématiques, Collège de Rosemont — Sylvie Morel, professeure, Université Laval — Mathieu Marion, Philosophie, UQAM — Annie Royer, professeur, UdeLaval — Isabelle Malouin, professeure, Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu — Valerie Amiraux, Sociologie, Université de Montréal — Éric Paquin, professeur, Cégep Gérald-Godin — Anne-Marie Miller, professeure, Cégep du Vieux-Montréal — Patrick Poirier, Coordonnateur scientifique, Université de Montréal — Veronica Ponce professeure, Collège Marianapolis — Sonia Gauthier école de service social, Université de Montréal — Annie Lévesque, professeure, Cégep Lévis-Lauzon — Louise Dupré, écrivaine — Daniel Valois, professeur Linguistique, Université de Montréal — Diane Gendron, professeure, Cégep Maisonneuve — Martin Godon, professeur, Cégep du Vieux Montréal — Stéphane Paquin, professeur École nationale d’administration publique — Antoine Boisclair, Professeur, Collège Brébeuf — Anne Legaré, politicologue — Isabelle Baez, chargée de cours, UQAM — Ryoa Chung professeur Université de Montréal — André Poupart, juriste — Sylvie Paquerot, Professeure, Université d’Ottawa — Sébastien Lévesque, professeur, Cégep de Jonquière — Dominique Garand, professeur, UQAM — Stéphane Thellen, Professeur, Cégep du Vieux-Montréal — Diane Lamoureux, professeure, Université Laval — Mathieu Bélisle, professeur, Collège Brébeuf — Lynda Forgues, correctrice, Ministère de l’Éducation du Québec — Vincent Romani, professeur, UQAM — Nancy Moreau, professeure, Cégep de Maisonneuve — Patrick Cady, psychanalyste et écrivain — Isabelle Côté, professeure, Cégep de St-Jérôme — Catherine Leclerc, professeure, Université McGill — Marc-André Cyr, chargé de cours, UQAM — Jean-François Thibault, professeur, Université de Moncton — Marie-Andrée Bergeron, chercheuse, UQAM — Kiev Renaud, écrivaine — Frédéric d’Anjou, professeur, Collège Gérald-Godin — Karine Damarsing, professeure, Collège de Maisonneuve — Anne Deret, professeure, Cégep Gérald-Godin — Michel A. Paquette, professeur, Cégep Maisonneuve — Mireille Beaudet, professeure retraitée, Université de Montréal — Jacques Guèvremont, professeur, Cégep Gérald-Godin — Jacques Audet, professeur, cégep Saint-Jean-sur-Richelieu — Ginette Michaud, professeure, Université de Montréal — Emilie Sarah Caravecchia, professeure, Collège Montmorency — Louis Rousseau, professeur retraité, UQAM — Louise Blais, professeure, Université d’Ottawa — Sébastien Manka, professeur, Cégep Montmorency — Daniel Laforest, professeur, University of Alberta — Francis Gingras, professeur, Université de Montréal — Francine Prévost, professeure retraitée, Cégep Marie-Victorin — Martine-Emmanuelle Lapointe, professeure, Université de Montréal — Philippe de Grosbois, professeur, Collège Ahuntsic — Rachad Antonius, professeur, Université du Québec à Montréal — Samira Laouni, service à la clientèle — François Lett, professeur, Collège Gérald-Godin — Marc Beaudry professeur, Cégep St-Jean-sur-Richelieu — Jérémie McEwen, professeur, Cégep Montmorency — Jean-François Marçal, professeur, Collège de Maisonneuve — Benoît Tellier professeur, Cégep St-Jérôme — Alexandre Comeau, professeur, Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu — Philippe de Grosbois, professeur, Collège Ahuntsic — Silvie Lemelin, professeur, Cégep de Victoriaville — Anne-Marie Voisard, professeure, Cégep Saint-Laurent Régine Robin, professeure, UQAM — Élisabeth Nardout-Lafarge, professeure, UdeM — Yvan Lamonde, professeur, Université McGill — Jean-François Hamel, professeur, Université Laval

2 Commentaires

  1. judi richards judi richards
    6 septembre 2014    

    J,aime particulièrement ce paragraphe:
    1- Elle a évidemment échoué dans sa volonté de faire réfléchir M. Harper qui continue de vociférer son extrémisme sectaire. Plusieurs soutiens à notre lettre, en train de se radicaliser face à l’intolérance du gouvernement canadien, trouvent notre ton trop modéré et pacifiste. Cette radicalisation est la conséquence attendue de toute guerre et ne nous fera changer ni d’avis ni de stratégie.
    judi

  2. Helene Lamarche Helene Lamarche
    5 novembre 2014    

    Bonjour Judi, on se connaît depuis 1970 (10 ieme anniversaire du 10)
    Je découvre ce matin ton implication pour la paix et ta lettre à Harper je suis totalement et entièrement d’accord avec toi et cette lettre.Je me demande aussi que fait le Québec?
    Félicitations pour ton travail reste en santé ça m’encourage de savoir que tu est là comme j’aimerais .
    Merci

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