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"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"La paix est sacrée. C’est pour ça qu’on dit : Sacré-moi la paix !"
Yvon Deschamps, humoriste retraité
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"ChacunE, quel que soit son milieu d’appar-tenance et ses talents, peut et doit apporter sa petite pierre à la construction de la Paix (qui est tellement plus que l’absence de guerre ou de conflit armé)."
Dominique Boisvert, écrivain d'essais
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire

Entente Wet’suwet’en – Ottawa – C.-B.

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Les chefs héréditaires de la nation Wet’suwet’en ont approuvé une entente de principe avec le gouvernement fédéral et celui de la Colombie-Britannique, lors d’une cérémonie virtuelle de signature jeudi. L’entente confirme immédiatement les droits et titres des Wet’suwet’en sur un territoire de 22,ooo kilomètres carrés, « selon leur système de gouvernance ».

L’entente tripartite signale la volonté des gouvernements de négocier directement, sans passer par la traditionnelle voie des traités, dont les tractations pourraient s’étirer sur plusieurs années. Le système actuel de gouvernance date de l’époque coloniale et les ambiguités persistent quant à savoir qui représente légitimement les Premières Nations.

Cette entente ne règle pas le conflit entre la nation Wet’suwet’en et l’entreprise Coastal Gaslink, qui a l’autorisation de poursuivre les travaux de l’oléoduc dont le tiers traverse le territoire autochtone. Le projet est appuyé par vingt conseils de bande des Premières Nations concernées, ainsi que par cinq des six conseils de bande élus de la nation Wet’suwet’en, mais les chefs héréditaires Wet’suwet’en s’y opposent. Les chefs hérédiatires nient le pouvoir décisionnel des conseils de bande sur ce territoire non-cédé du nord de la Colombie-Britannique.

Mais ce ne sera pas simple : il n’y a que peu de précédents desquels s’inspirer. En 1997, la Cour suprême statuait que le titre de propriété des Wet’suwet’en était toujours valable, sans toutefois en reconnaître la valeur juridique. En 2014, la Cour confirmait à la nation Tsilquot’in le droit de propriété sur son territoire traditionnel, au terme de batailles juridiques qui duraient depuis 30 ans. Ces décisions pourraient servir de base aux négociations à venir.

L’entente fait ressortir des conflits entre les différents acteurs de la gouvernnce autochtone : les élus de quatre conseils de bande de la région disent avoir été ignorés et renient l’entente. Par ailleurs, plusieurs femmes ex-cheffes héréditaires Wet’suwet’en dénoncent avoir été brusquement déposées et remplacées par des hommes. Elles accusent le gouvernement d’avoir priorisé la rencontre avec cinq chefs héréditaires au détriment de la communauté.

Selon certains juristes, le gouvernement fédéral aurait recherché cette entente pour éviter une éventuelle déconfiture fiscale, si les tribunaux donnaient raison aux autochtones dans les années à venir.

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10 avril 2020 : Lettre du Groupe des 78 : Habileté diplomatique requise pour une intervention urgente
7 avril 2020 : Lettre au Premier ministre Trudeau sur NUMISMA
18 février 2020 : Lettre au Premier ministre sur Wet'suwet'en.
27 janvier 2020 : Message au Premier ministre sur les déchets nucléaires.
25 janvier 2020 : Manifestation Non à la guerre contre l'Iran.
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