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"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre du CA des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"La paix est sacrée. C’est pour ça qu’on dit : Sacré-moi la paix !"
Yvon Deschamps, humoriste retraité
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"ChacunE, quel que soit son milieu d’appar-tenance et ses talents, peut et doit apporter sa petite pierre à la construction de la Paix (qui est tellement plus que l’absence de guerre ou de conflit armé)."
Dominique Boisvert, écrivain d'essais
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire

Culture autochtone : le Quetchua

quetchua

La langue Quetchua est la plus parlée en Amérique du Sud. On estime de 8 à 10 millions le nombre de personnes qui la parlent quotidiennement. Le Quetchua était la langue en usage dans l’empire Inca, qui comprenait la Colombie, la Bolivie, une partie de l’Équateur, le Pérou et la partie nord de l’Argentine. On l’appelle aussi Runa Simi (la langue du peuple).

Le Quetchua ne devint une langue écrite que lors de la conquête espagnole. Suite à la révolte de Tupac Amaru en 1780, le Quetchua fut interdit, pour ne revenir qu’après la guerre d’indépendance en 1833. Mais l’espagnol étant la langue des écoles et de l’économie, le Quetchua perdit du terrain.

Le Pérou fut le premier pays à accorder au Quetchua le statut de langue officielle en 1975. En Équateur, la langue a un statut semi-officiel depuis 2009. En Bolivie, chaque gouvernement régional choisit deux langues officielles, soit l’espagnol et une des 35 langues autochtones, et ce depuis 2006.

Le Quetchua est en fait un amalgame de différents dialectes qui sont très similaires. On le considère donc comme une langue. On la divise en deux courants : le Waywash (Pérou) et le Wampu (Équateur, Bolivie, Colombie, Argentine). Mais en général, tout le monde se comprend.

Runasimi ta yacha ku sa ni : j’apprends le Quetchua.

nucanchik

Télévision péruvienne : les nouvelles en Quetchua

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