Evénements du mois

Activités de nos membres






Je suis APLP parce que…

"C'est la paix et la justice pour tous que chacun d'entre nous souhaite et recherche. Contribuons à construire un monde meilleur, avec notre talent, quel qu'il soit !"
Camille Pelletier Antaya, membre du CA des APLP
"Parce que la paix est toujours à faire, en nous comme avec les autres, et que c’est par l’art que c’est le plus merveilleux de la promouvoir, de la défendre, de la fêter !"
domlebo, auteur-compositeur-interprète
"La paix est sacrée. C’est pour ça qu’on dit : Sacré-moi la paix !"
Yvon Deschamps, humoriste retraité
"Les mots de Louise Warren sur le dessaisissement et sur l’intensité préalable à la création me conduisent à Mozart et à Beethoven, à ma fille et à mon fils : je leur souhaite la paix… et travaille tous les jours à ce que ce vœu se réalise !"
Pierre Jasmin, pianiste, membre de l'exécutif de Pugwash Canada
"ChacunE, quel que soit son milieu d’appar-tenance et ses talents, peut et doit apporter sa petite pierre à la construction de la Paix (qui est tellement plus que l’absence de guerre ou de conflit armé)."
Dominique Boisvert, écrivain d'essais
"La paix est loin d’être acquise. Avec l’explosion de l’industrie militaire dans le monde, on aura besoin de nos mots, notre musique, nos films, de notre art pour faire contrepoids. La culture est arme de construction massive."
Guylaine Maroist, cinéaste documentaire

Chalk River et les Artistes pour la Paix

Sommaire abrégé de nos actions reliées spécifiquement à Chalk River depuis 2008 (notre dernier article sur le sujet par Christian Morin  http://www.artistespourlapaix.org/?p=13342 )

08-05-99---Aerial view of the Atomic Energy plant in Chalk River John Major, The Ottawa Citizen Can be used with David Akin and Sharon Kirkey (Canwest News Service). 800 words. CNS-NUCLEAR

Les laboratoires de Chalk River

1Déjà le 6 février 2008, Pierre Jasmin des Artistes pour la Paix et la professeure Louise Vandelac invitent à l’UQAM l’écrivain Dany Laferrière pour animer huit conférences d’invités prestigieux, dont quatre de l’organisme Pugwash Canada, parmi lesquels le docteur en physique Derek Paul de l’Université de Toronto. Cette soirée a été vite organisée suite à la décision unilatérale de M. Harper de congédier Linda Keen comme présidente de la Commission canadienne de sûreté nucléaire : pour lui, il était plus important de préserver la production d’isotopes nucléaires médicaux, que d’assurer la sécurité publique mise en péril, selon madame Keen elle-même, par les accidentels déversements d’eau tritiée dans l’Outaouais.

On consultera le rapport du docteur Éric Notebaert qui s’appuie sur des recherches du docteur Ian Fairlie à Londres et sur le rapport allemand paru fin 2007 : Kinderkrebs in der Umgebung von Kernkraftwerken [1] démontrant des risques importants de leucémies ou de maladies congénitales suite à l’infiltration de tritium dans les écosystèmes proches de centrales nucléaires (ou de laboratoires tel Chalk River, cf. conférence du 10 octobre 2009 au Forum Social Québécois par l’expert britannique Dr Ian Fairlie).


[1] Leucémie enfantine dans la proximité des centrales nucléaires

poster_conference_pugwash_2008

 

2Le 21 mars 2011, à peine dix jours après les déplorables incidents à la centrale de Fukushima suite au tsunami qui a coûté la vie de milliers de Japonais, une coalition sans précédent organisée en plus grande partie par Greenpeace et les Artistes pour la Paix, tiennent au Centre Saint-Pierre à Montréal une conférence de presse afin d’exiger la fin de l’aventure nucléaire au Québec, alors que Pauline Marois annonce que son parti s’oppose à la « réfection » de Gentilly 2.  « Aujourd’hui, c’est le premier jour du printemps et pour le Québec, nous espérons que l’hiver nucléaire tire à sa fin » ainsi débutait la conférence de presse animée par  Pierre Jasmin, président des Artistes pour la Paix, groupe co-fondateur du Mouvement Sortons le Québec du Nucléaire. Il poursuivait : « En premier lieu, avec tous les intervenantes et intervenants qui se relaieront au micro, nous désirons exprimer notre vive sympathie aux familles japonaises affectées par les destructions consécutives au tsunami du 11 mars et par les émanations radioactives qui affectent et affecteront une partie de leur pays. C’est purement une coïncidence et non par sensationnalisme que notre conférence de presse se déroule pendant ces événements tragiques : il était prévu depuis de longs mois que les groupes écologiques, y compris les APLP, adressent des mémoires à la Commission canadienne de sûreté nucléaire qui a accordé le délai ultime pour ce faire jusqu’à aujourd’hui 21 mars. ».

« Si le Japon, un pays de hautes technologies, bien organisé et prêt à résister à des calamités naturelles comme les tremblements de terre, n’est pas arrivé à contrôler les impacts catastrophiques dans ses réacteurs nucléaires, on doit se poser des questions sur Gentilly-2, mais aussi sur les centrales nucléaires chez nos voisins en Ontario et au Nouveau-Brunswick », a fait remarquer Éric Darier, directeur de Greenpeace Québec. « Il est grand temps pour le Québec de sortir de cette filière dangereuse dont on n’a pas besoin.»

« Deux méta-analyses, Mangano aux États-Unis et Kinderkrebs in der Umgebung von Kernkraften en Allemagne, ont conclu à une pollution importante affectant l’ADN des bébés nés à proximité des centrales, entraînant des risques élevés de leucémies et de maladies congénitales. S’ajoute à ces risques le problème spécifique aux CANDU d’eau tritiée, bien documenté par le spécialiste anglais Ian Fairlie », a averti le docteur Michael Dworkind, président des Professionnel-les de la Santé pour la Survie mondiale.

 

poster_sala_rossa3Le 11 avril 2011, une rencontre d’informations est organisée pour la communauté japonaise de Montréal, très inquiète, que Pierre Jasmin et le physicien Sebastian Weissenberger de l’UQAM s’emploient à rassurer : leur participation qui devait durer 10 minutes s’étend, suite aux questions de la salle, à près d’une heure. Heureusement, le spectacle et la levée de fonds organisée en partie par la Croix-Rouge est un succès.

 

4Le 21 avril 2011, les Artistes pour la Paix organisent un spectacle à la Place des Arts où la poésie de feu Hélène Monette, les chansons de Caroline Harvey et de JiCi Lauzon, un monologue de Pol Pelletier, des chants amérindiens et des extraits de films, entre autres par Martin Duckworth (prix du Québec 2015), fascinent les spectateurs remplissant la salle intime du Studio-Théâtre.

show_pda_2011poster_pda_2011

 

fsm_logo_fr5Déclaration de Montréal pour un monde libéré de la fission nucléaire
http://www.artistespourlapaix.org/?p=11362

Citoyen(ne)s de cette planète inspiré(e)s par le Deuxième Forum social mondial thématique pour un monde sans fission nucléaire qui s’est tenu à Montréal du 8 au 12 août 2016, nous faisons collectivement appel à une mobilisation mondiale dans le but

  • d’obtenir l’élimination de toutes les armes nucléaires,
  • de mettre fin à toutes les activités mondiales d’extraction de l’uranium et
  • de mettre un terme à la production massive continuelle de déchets nucléaires à haute intensité en se débarrassant de tous les réacteurs nucléaires.

 

Cet appel est lancé aux citoyen(ne)s de tous les pays du monde qui constatent la nécessité, en tant qu’individus ou en tant que membres d’une organisation, d’atteindre un monde libéré de la fission nucléaire. Nous nous engageons à construire un réseau mondial de citoyen(ne)s du monde qui travailleront ensemble, en utilisant l’internet et les réseaux sociaux, pour briser l’isolement, pour s’entraider et pour coordonner le lancement d’actions communes visant à obtenir un monde libéré de la technologie de la fission nucléaire, qu’elle soit civile ou militaire.

Nous commencerons en établissant des canaux de communication pour partager les informations et les outils éducationnels concernant les aspects légaux, techniques, financiers, médicaux et ceux reliés à la sécurité pour tout ce qui concerne les activités nucléaires militaires et non militaires. Nous mettons nos ressources en commun, au-delà des frontières nationales, dans un esprit de collaboration, en nous permettant de contribuer à la formulation d’une réponse convergente et coordonnée pour CONTRER les plans de l’institution nucléaire qui opère à l’échelle mondiale avec l’intention de multiplier les installations nucléaires civiles et militaires sur toute la planète afin d’y déverser, enfouir et abandonner les déchets nucléaires. (…)

Il faut remercier Gordon Edwards au dévouement sans relâche pour cette déclaration que j’ai eu l’honneur de lire avec madame Whitaker le 11 août 2016

 

6Le 17 octobre 2016, nous avons fait parvenir au ministre Jim Carr une lettre, dont voici un extrait, pour le mettre en garde contre les négligences documentées de la Commission canadienne de sûreté nucléaire :

La sécurité des centrales nucléaires canadiennes jugée «inacceptable»

titrait le 3 octobre 2016 l’Agence France-Presse en citant le rapport alarmant de madame Julie Gelfand, commissaire à l’environnement et au développement durable relevant du Parlement canadien.

08-05-99---Aerial view of the Atomic Energy plant in Chalk River John Major, The Ottawa Citizen Can be used with David Akin and Sharon Kirkey (Canwest News Service). 800 words. CNS-NUCLEAR

Laboratoires et réacteur NRU de Chalk River

Voici la lettre que Pierre Jasmin et les Artistes pour la Paix viennent d’envoyer au ministre des Ressources naturelles, Jim Carr, avec la solidarité de plusieurs intervenants [1].

Monsieur le ministre des Ressources naturelles,

L’Agence France-Presse (+ Canadian Broadcasting Corporation) a publié le 4 octobre dernier les informations suivantes :

L’inspection des centrales nucléaires canadiennes a montré que dans 75% des cas le cahier des charges sur la surveillance des réacteurs n’était pas suivi, un élément «vraiment inacceptable», a révélé mardi un rapport parlementaire au vitriol. La situation « est assez grave», s’est indignée en conférence de presse Julie Gelfand, Commissaire à l’environnement et au développement durable, qui relève du Parlement.

Au terme de l’audit des quatre centrales nucléaires (19 réacteurs) que compte le Canada, la responsable regrette que la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) « n’a pas pu démontrer que ses plans prévoyaient un nombre suffisant d’inspections. Un tel manque de précision, dans une industrie de précision, est vraiment  inacceptable», a-t-elle dénoncé. «Ce genre d’erreurs n’a pas sa place quand on parle d’une industrie nucléaire».

De même, la CCSN n’a pu faire la preuve qu’elle «disposait des employés dont elle avait besoin pour vérifier que les centrales nucléaires respectaient toutes les exigences applicables ou que les inspections des installations étaient réalisées selon ses propres  procédures».

Elle a relevé également que des inspections, prévues initialement entre 2013 et 2015, avaient été reportées d’une année, voire davantage, en raison du manque de techniciens spécialisés disponibles, mais aussi en raison de l’interruption de certains réacteurs lors des visites.

En outre, a-t-elle regretté, la CCSN a traîné les pieds pour publier les conclusions de ces inspections.

Suite à ce rapport de madame Gelfand, nous avons attendu en vain l’offre de démission qui s’imposait de la part de M. Binder.

Monsieur le ministre, tout comme les signataires d’une première lettre qui vous a été adressée le 11 octobre par le Bruce Peninsula Environmental Group (BPEG), nous croyons respectueusement qu’il est de votre responsabilité d’exiger vous-même cette démission pour le bien public. Sans une telle action, la CCSN restera à nos yeux non seulement inefficace, mais aussi soupçonnée de nier ses problèmes de sécurité, comme on l’a hélas trop souvent constaté par les réponses insatisfaisantes et arrogantes de MM. Michael Binder et Ramzi Jammal à toutes nos préoccupations exprimées au cours des huit dernières années. M. Binder est allé jusqu’à critiquer le Bureau d’Audiences Publiques en Environnement du Québec pour avoir recommandé un moratoire (pas une interdiction!) sur l’exploitation d’uranium; ce moratoire a été obtenu grâce au travail de la nation Crie et de l’organisme Québec meilleure mine, principaux responsables du succès du Symposium international de Québec sur l’uranium au printemps 2015 [auquel les Artistes pour la Paix avaient contribué].

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Photo de l’actrice Karine Vanasse avec Christian Simard de Nature Québec – Symposium de Québec 2015

On se souvient qu’en 2007, le gouvernement Harper avait commis l’ingérence de démettre arbitrairement de ses fonctions de présidente de la CCSN madame Linda Keen pour sa décision prudente de garder le réacteur Chalk River fermé [2]. Elle fut remplacée par M. Michael Binder, sans explications autres que la demande pharmaceutique d’avoir accès à ses isotopes, maintenant fournis au Canada par des cyclotrons qui n’ont heureusement pas besoin de fission nucléaire.

Dans l’attente d’une réponse rapide de votre part, vu l’inquiétude suscitée par le rapport alarmant de madame Gelfand, nous vous prions d’agréer l’expression de nos sentiments d’urgence,

Christian Simard, directeur général, Nature Québec
Gaétan Ruest, Ing, maire d’Amqui
Gordon Edwards, PhD, président, Regroupement pour la surveillance du nucléaire
Lucie Sauvé, PhD, professeure titulaire UQAM, directrice du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté
Louise Vandelac, Ph.D. Professeure titulaire Département de sociologie et Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM
Daniel Gingras, président des Artistes pour la Paix
Pierre Jasmin, vice-président des Artistes pour la Paix et co-fondateur du Mouvement Sortons le Québec du Nucléaire (MSQN)
Michel Duguay, PhD Yale en physique nucléaire, co-fondateur MSQN
Dorothy Goldin Rosenberg, MES, PhD, Environmental& Ecosystem Health Lecturer, U of Toronto
Guylaine Maroist, cinéaste de Gentilly or not to be
Derek Paul, PhD, co-founder of Science for Peace
Dr Cathy Vakil, MD, Kingston, Canadian association of Physicians for the Environment (CAPE)
Mike Wilton, Algonquin Eco Watch
Jacques Dagenais, consultant
Janet McNeill, Durham Nuclear Awareness
Jacques Boucher, Regroupement pour la Surveillance du Nucléaire
Marc Fafard, porte-parole Sept-Îles Sans URANIUM (SISUR)
François Lapierre, Association de Protection de l’Environnement des Hautes-Laurentides (APHL).
Bryan Smith, Oxford Coalition for Social Justice

 

7Le 5 août 2017, les Artistes pour la Paix, invités par la Ville de Montréal au Jardin botanique afin de commémorer le bombardement atomique de Hiroshima, ont fait une vigile une heure et demie auparavant avec leurs amies des Raging Grannies et des Mémés déchaînées, ainsi qu’avec l’écologiste Dimitri Roussopoulos, ex-vice-président des APLP et Ginette Charbonneau du Ralliement contre la pollution radioactive. Pierre Jasmin y a cité un texte de Jillian Skeet, dont l’extrait suivant : « Les déchets nucléaires provenant de la catastrophe de Fukushima, les accidents et les déversements nucléaires d’Hanford (État de Washington), de Tchernobyl et une myriade d’autres cas continuent de présenter des risques mortels difficiles à contenir au cours des prochains siècles. »

pollution_radioactivePermettez-moi de souligner, a-t-il poursuivi, les efforts du Ralliement contre la pollution radioactive, pour empêcher l’implantation à Chalk River d’un site d’enfouissement de déchets radioactifs projeté à proximité de la rivière des Outaouais, réservoir d’eau potable pour Ottawa et Montréal. Le RCPR est animé par Gilles Provost, journaliste scientifique à la retraite, et la physicienne nucléaire Ginette Charbonneau qui a généreusement répondu, par sa présence aujourd’hui, à notre invitation. On sait que le Maire de Montréal, Denis Coderre, a exprimé sa réprobation envers le projet de Chalk River.

IMG_1037Saluons aussi le militantisme exemplaire de Martine Ouellet, chef du Bloc, qui a effectué une tournée de trois jours dans la région affectée par la pollution virtuelle de Chalk River.

Pour conclure, le 14 août 2017

Les déchets radioactifs  restent un problème encore insoluble. Nous avons été alertés à ce problème écologique incontournable par le film Le cauchemar du nucléaire de Laure Noualhat et Éric Guéret, illustrant le mortel laisser-aller russe : nous avons rencontré ce dernier cinéaste lors de la première nord-américaine de son film à l’Agora Hydro-Québec du Cœur des Sciences de l’UQAM le 19 novembre 2009. Je remercie tous ceux et celles de mes collègues, domlebo, président, Guylaine Maroist, Daniel Gingras et Daniel-Jean Primeau, tous trois ex-présidents qui ont contre ce problème beaucoup investi de temps et d’énergie (non-nucléaire), de même que feu Frédéric Back.

Notre conviction est que le problème des déchets radioactifs ne sera résolu ni par d’irresponsables projets de transport vers la Caroline du Nord, ni par un enfouissement hasardeux à proximité de l’Outaouais.

Laissons conclure nos amies Premières Nations qui avaient assuré le succès du Symposium international sur l’uranium à Québec organisé par Ugo Lapointe et qui trouvent encore les mots pour tenter de vous convaincre de renoncer à ce projet bâclé et dangereux : The Anishinabek Nation and Iroquois Caucus object to the import and export of nuclear wastes and assert that the “Rivers and lakes are the blood and the lungs of Mother Earth. When we contaminate our waterways, we are poisoning life itself.”


[1] http://lautjournal.info/20161017/gestion-dangereuse-des-centrales-nucleaires

[2] The commission, headed by Linda Keen, ordered the reactor to close on Nov. 18, 2007 over safety concerns. The Conservative government blamed the commission’s intransigence for creating a crisis (shortage of medical isotopes). And Prime Minister Stephen Harper pointed a finger directly at Keen, a career bureaucrat whom he referred to as “a Liberal appointee”: « the course of action contemplated was extremely ill advised, an appalling use of authority and judgment, » Harper told CBC News in December. A ministerial directive on Dec. 10 ordered the CNSC to reopen the site. The agency refused, insisting a backup safety system be installed to prevent the risk of a meltdown during an earthquake or other disaster. On Dec. 11, an emergency measure, passed through the House of Commons, overturned the watchdog’s decision, and the reactor was restarted for a 120-day run on Dec. 16.

In a Dec. 27 letter to Keen leaked to the Ottawa Citizen newspaper, minister of National Resources Gary Lunn questioned her judgment for recommending the reactor be shut down and informed her he was considering having her removed from the post. Keen responded with an eight-page letter accusing Lunn of improper interference and threatening to fight in court any attempt to remove her from her job. She also said she had asked the privacy commissioner and the RCMP to investigate how Lunn’s letter was leaked to the media. Liberal Natural Resources critic Omar Alghabra said Lunn was making history by « crossing the line » with his « blatant political interference » in a quasi-judicial tribunal. Liberal MP David McGuinty accused the Conservatives of U.S. Republican-style tactics by dismissing Keen in the « dark of night, » just hours before she was due to testify before the Commons committee. Keen, who became head of the commission in 2001, had been serving her second five-year term as president. Appearing before a parliamentary committee Jan. 16, 2008, Lunn refused to cite one example of what Linda Keen had done wrong in her job, only that she had lost the confidence of the government. Assistant deputy industry minister Michael Binder was named as interim president.

On ne manquera pas de lire cet excellent documment préparé par Gordon Edwards, président de la Canadian Coalition for Nuclear Responsibility : A Heap of Trouble (en format PDF).

Accusé de réception et un commentaire reçu

Nous avons envoyé ce document avec les mots suivants :

Nous félicitons Martine Ouellet et Monique Pauzé qui ont déposé les commentaires fort éloquents du Bloc Québécois, ainsi que le Ralliement contre la pollution radioactive, notre exemplaire organisme Eau Secours! (Martine Châtelain) et le Regroupement pour la surveillance du nucléaire (Gordon Edwards).

Nous n’avons pas eu le temps de prendre connaissance des autres mémoires qui sont, nous en sommes convaincus, de la même eau (non radioactive) !

Nous avons assemblé en hâte le document en pièce jointe pour nous joindre modestement à cet effort collectif!

Merci à Nadia Alexan qui compte organiser bientôt une conférence de Gordon Edwards à l’université Concordia.

Pierre Jasmin, vice-président APLP

Accusé de réception

Bonjour Pierre (sic)

Nous vous remercions pour votre courriel, vos commentaires seront prises (re-sic) en considération. Veuillez noter que l’ébauche d’étude d’impact environnemental (EIE) pour ce projet est maintenant accessible au public sur le site web : http://www.ceaa.gc.ca/050/documents-fra.cfm?evaluation=80122&type=5.

Les commentaires écrits dans l’une ou l’autre des langues officielles doivent être envoyés avant le 16 août 2017.

Si vous souhaitez être informé de toutes les nouvelles et de toutes les mises à jour de la CCSN, comme les prochaines séances de sensibilisation du public, les périodes de commentaires sur les documents (y compris les documents d’évaluation environnementale), les audiences et les réunions de la CCSN, etc., veuillez-vous abonner à notre liste de distribution à: http://nuclearsafety.gc.ca/fra/stay-connected/get-involved/subscribe/index.cfm Cordialement,

Jessica Way Division de l’évaluation environnementale, Direction générale du soutien technique/Commission canadienne de sûreté nucléaire / Gouvernement du Canada/Jessica.Way@canada.ca

Commentaire du Ralliement contre la pollution radioactive

Gratitude pour les actions posées par les Artistes pour la Paix 

Bonjour monsieur Jasmin,

J’ai lu avec un intérêt admiratif toutes les actions que les Artistes pour la paix ont réalisées.  Je suis sincèrement reconnaissante pour ce qui a été fait pour nous protéger du pire, je n’en avais pas conscience. Merci infiniment pour le combat mené par les membres de votre équipe présente et par d’autres personnes qui vous ont précédés.

Lucie Massé, membre du Ralliement contre la pollution radioactive

 

1 Commentaire

  1. Pierre Jasmin Pierre Jasmin
    1 septembre 2017    

    voici un communiqué de presse reçu le 31 août
    De la Commission canadienne de sûreté nucléaire
    31 août 2017 – Ottawa (Ontario)
    Le personnel de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) a récemment réalisé un examen technique de l’ébauche de l’énoncé des incidences environnementales (EIE) des Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC) concernant le projet d’installation de stockage des déchets près de la surface. La CCSN, autorité responsable dans cette affaire, effectue une évaluation environnementale (EE) fédérale, conformément à la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale (2012) (LCEE 2012).
    La CCSN a d’ailleurs cerné un certain nombre de secteurs où des renseignements supplémentaires devront être ajoutés à la version finale de l’EIE et à d’autres documents techniques à l’appui. L’évaluation réalisée par le personnel de la CCSN est reflétée dans une série de commentaires qui ont été regroupés avec ceux d’autres autorités fédérales participant à l’examen en raison de leur expertise ou de leur connaissance à l’égard du projet (Environnement et Changement climatique Canada, Santé Canada et Ressources naturelles Canada). Le tableau des commentaires d’autorités fédérales (en anglais seulement pour le moment), qui contient près de 200 demandes d’information et commentaires, a été remis au promoteur du projet, LNC, aux fins de suivi.
    • French Documents CEAR Page (Commentaires reçus/Réponses) (French Document Link – Doc #151)
    Prochaines étapes
    Les LNC doivent maintenant donner suite à tous les commentaires reçus des autorités fédérales et du public, puis soumettre à la CCSN la version finale de l’EIE. La CCSN pourra ensuite juger de l’exhaustivité de l’information fournie par les LNC. S’il manque toujours des renseignements, le promoteur sera tenu de soumettre l’information requise jusqu’à ce que le personnel de la CCSN juge le tout suffisant. On s’attend à ce qui les LNC livrent la version finale de l’EIE en janvier 2018.
    Lorsqu’il aura reçu une demande de permis complète et une version finale de l’EIE, le personnel de la CCSN consignera par écrit son évaluation et ses conclusions concernant le projet. L’évaluation et le rapport d’EE du personnel de la CCSN seront accessibles au public et aux groupes autochtones au moins 60 jours avant l’audience publique de la Commission sur la question, prévue pour juillet 2018. La participation du public sera rendue possible par la présentation de mémoires ou d’exposés oraux.
    Faits en bref
    • L’installation de gestion des déchets près de la surface est un projet d’aménagement visant la gestion des déchets radioactifs sur le site des Laboratoires de Chalk River (LCR).
    • Il est prévu que l’installation de gestion des déchets près de la surface aura une durée de vie d’au moins 50 ans; selon la proposition, elle serait composée d’un monticule artificiel construit près de la surface sur le site des LCR.
    • Le projet proposé comprendrait une usine de traitement des eaux usées et des infrastructures de soutien.
    Liens connexes
    • Information sur l’évaluation environnementale du Projet d’installation de gestion des déchets près de la surface
    Nicole Frigault
    Environmental Assessment Officer, Technical Support Branch
    Canadian Nuclear Safety Commission / Government of Canada
    Nicole.Frigault@canada.ca / Tel. : 613-995-7948
    Agente en évaluation environnementale, Direction générale du soutien technique
    Commission canadienne de sûreté nucléaire / Gouvernement du Canada

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23 septembre : Lancement du Manifeste pour la Paix à Victoriaville.
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21 septembre : Lancement du Manifeste pour la Paix à Montréal.
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20 avril : Participation à la journée de dialogue sur le contrôle des armements à Ottawa.

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